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Consommation

L’abc du pourboire

Publié dans Châtelaine de novembre 2008 | © Les Éditions Rogers ltée
 
À chaque pays sa coutume.
 

Etats-Unis
Le pourboire est la norme dans plusieurs entreprises de service – restaurants, bars, salons de coiffure – qui ont le droit de rémunérer leurs employés en deçà du salaire minimum. Au resto, il faut compter de 15 % à 20 % de l’addition, et dans un bar, un dollar par consommation. Exception notable : on n’offre pas de pourboire dans les restaurants-minute.

République dominicaine
Même si l’addition du restaurant inclut le service, on laisse de 10 % à 15 % en sus. On donne un dollar par jour à la femme de chambre et 10 % du prix de la course au chauffeur de taxi.

Cuba
Tous les Cubains s’attendent à recevoir des pourboires (et ils en ont bien besoin !). Seuls les pesos cubains convertibles et les objets – produits de beauté et de soins personnels, vêtements, cahiers à colorier, crayons – leur sont utiles. Les habitués laissent un peso ou un cadeau par jour à la femme de chambre, un peso au serveur, un au barman de la plage ou cinq le matin pour un service impec toute la journée !

Pays d’Europe de l’Ouest
En général, il n’est pas nécessaire d’y laisser un pourboire. On vérifie toutefois sur la facture que le service est inclus.

Italie du Sud
Sur les sites archéologiques, comme à Pompéi, les touristes ont intérêt à accepter « l’offre » des garçons qui proposent de « surveiller » la voiture dans le stationnement pour une somme variant de 5 $ à 10 $. En cas de refus, on s’expose à de mauvaises surprises.


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