3 questions à Korine Côté

La stand-up se lance maintenant dans une arène fort occupée par les hommes avec un premier spectacle, un simple micro et «pas de décor».

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Photo: Gilbert Fortier

Tu as toujours fait partie de la gang de gars ?

À Ville-Émard, où j’ai grandi, j’étais dans les Commandeurs, des scouts mixtes. C’était moi la chef de la patrouille des Loups. Chez nous, je n’ai jamais senti de différence gars-fille. Je suis… unisexe ! J’aime autant mes outils que les petits pots de crème.

 

À quoi s’attendre de Mon show ?

Je suis sarcastique et imagée. J’aborde tout et rien, avec ma vision des choses : les émissions de cuisine, la pub, Les anges de la rénovation et la Coors Light ! Ou plutôt tous ces bidules qu’on ajoute aux produits existants au nom du marketing !

 

Korine avec un K, c’est une fantaisie ?

C’est une erreur ! Jusqu’à cinq ans, je me suis appelée Corinne. J’ai d’ailleurs encore un bonnet de bain sur lequel est brodé C-O-R-I-N-N-E. Mais en maternelle, on m’a dit : « Sur ton certificat de naissance, c’est K-O-R-I-N-E ! » Un curé de Laval l’avait malencontreusement orthographié de cette façon. Depuis, je me fais souvent appeler Karine. Pas grave, j’aime bien les Karine…

Les 9 et 10 février à L’Impérial de Québec et en tournée en province.

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