La quête du bonheur est un processus qui comporte sa part d’erreurs… mais peut-être plus pour très longtemps. En Amérique et en Europe, des chercheurs de toutes disciplines — sociologues, neurologues, généticiens — étudient les comportements humains et sondent le cerveau dans l’espoir de découvrir les « vraies » clés du bonheur.
Plusieurs universités comptent au sein de leurs départements de sociologie, de psychologie ou de neurologie un, voire deux « docteurs ès bonheur ». La branche a même sa propre revue scientifique, disponible dans Internet, intitulée Journal of Happiness Studies. Et sur le World Database of Happiness, un réseau international administré par l’Université Erasmus de Rotterdam, aux Pays-Bas, on recense plus de 8 000 articles très sérieux sur le sujet.
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