Vous en êtes convaincue, la marche est pour vous la meilleure activité pour garder et améliorer votre forme physique et psychique : perte de kilos et maintien du poids santé, amélioration de la condition cardiovasculaire, plus grande confiance en soi, etc. Par-dessus tout, il s’agit d’une source intarissable de plaisir, car la marche stimule la sécrétion des endorphines ― antidotes par excellence à la déprime.
Malgré tout cela, vos résolutions béton ont fondu comme neige au soleil devant les obstacles qui se sont levés sur votre parcours de marathonienne en herbe. Mais ces obstacles ne sont pas insurmontables : voici comment les vaincre en faisant preuve de créativité et d’ingéniosité.
1. « Je n’ai pas le temps »
C’est l’obstacle le plus fréquent. Entre son travail de relationniste, les activités des enfants, les courses et les tâches domestiques, Alexandra B., 41 ans, n’arrive pas à maintenir l’objectif de 30 minutes de marche par jour, cinq jours par semaine, recommandé par les experts en santé. « C’est comme si on me suggérait d’aller courir sur la lune », dit-elle. Pour Nicole Blondeau, coordonnatrice à la Fédération québécoise de la marche, il s’agit d’en faire une priorité. « Il faut l’inscrire à l’agenda au même titre que d’autres activités quotidiennes et s’y tenir sans déroger, quitte à réduire la période : 15 minutes valent mieux que rien. »
Autres moyens de respecter votre objectif ? Introduire de l’activité non planifiée dans des périodes d’inactivité. Par exemple, parler au téléphone en marchant ou en effectuant quelques flexions. Vous accompagnez les enfants au soccer ? Marchez autour du circuit avec d’autres parents plutôt que de demeurer assise dans les estrades. Marchez sur place en attendant que la bouilloire siffle ou devant une reprise de La Vie, la vie à la télévision.
2. « Il fait trop froid... ou trop chaud »
La température est le second obstacle à la régularité de la marche, et le plus courant si l’on en croit Fernand Rainville, ancien marathonien, entraîneur responsable et fondateur du Club de marche Réseau à-vie-forme en Montérégie. Les habitués de la marche s’entendent pour dire qu’il n’y a pas de mauvaise température, seulement de mauvais vêtements. « Plus on s’entraîne, moins on tient compte de la température », note l’entraîneur, qui a observé que l’effet température influence davantage les personnes qui marchent seules.
Un bon imperméable ou un blouson léger sous la pluie, des vêtements chauds qui respirent en hiver, un chapeau et un haut en filet qui tient l’humidité à distance en été, vous aideront à vaincre cet obstacle. Par temps chaud, marchez tôt le matin, ou marchez à l’intérieur et buvez 250 ml d’eau toutes les 30 minutes.
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