À nos agendas !
On choisit le jour et l'heure qui conviennent le mieux aux deux – par exemple, le mercredi, à l'heure du lunch – pour que notre rendez-vous devienne un moment incontournable de la semaine. Ainsi, on ne trouvera pas de prétexte de dernière minute par peur de décevoir notre partenaire de marche. On n'hésite pas à lui téléphoner pour bien lui rappeler le lieu et l'heure de notre rencontre. Et si on le sent un peu réticent au bout du fil, on lui dit que l’on compte sur lui. L'avantage de marcher à deux, c'est aussi qu'il est rare de se sentir démotivés en même temps. Et puis, quand on sait que l'autre compte sur nous, on se bouge !
Garder le rythme
La musique n'adoucit pas seulement les mœurs, elle est entraînante ! On choisit des airs que l’on écoutera ensemble sur nos iPod en remuant les pieds et les bras. Bien sûr, on ne monte pas le volume trop fort : bavarder, c'est un des grands plaisirs de la marche à deux ! « Et gardez bien le rythme, même aux feux rouges, dit Sabrina Boudreau, entraîneuse depuis 10 ans chez Curves, à Montréal. Marcher en faisant du sur-place, c'est bon aussi ! »
S’amuser
Pourquoi ne pas porter un podomètre et calculer nos pas en se lançant de nouveaux défis lors de chaque rencontre ? On peut avoir bien du plaisir en se faisant concurrence amicalement. « Il faut faire au minimum 10 000 pas par jour, rappelle Sabrina Boudreau. Et tous les moyens sont bons s'il en manque au compteur : même tout simplement faire le tour du bloc ! »
À bas la routine !
Pour garder sa motivation, on n'hésite pas à changer de trajet chaque semaine. Parfois, on se promène dans le quartier de notre partenaire, parfois dans le nôtre. On emprunte de nouvelles rues, on repère des ruelles et on explore les moindres recoins des parcs des environs, ne serait-ce que pour y trouver un endroit agréable pour prendre une collation ensemble. Nos quartiers respectifs n'auront plus de secret pour nous ! « Ne lâchez pas, même s'il fait mauvais, conseille Sabrina Boudreau. S’il y a un centre commercial près de chez vous, vous pouvez en faire deux ou trois fois le tour, ça fera l'affaire ! »
Petit à petit
On commence par se fixer de petits trajets. Au fur et à mesure que les semaines passent, on augmente la durée, la vitesse et l'intensité de nos marches. On se donne des objectifs réalistes pour ne pas se décourager. L'important est de s’y mettre pour se vider la tête et contribuer à son bien-être général. Si on n'a que cinq minutes, on marche cinq minutes, sachant que l’on fera mieux la prochaine fois. Et on garde à l’esprit que l'on ne sait jamais jusqu'où nos pas peuvent nous mener. Au fait, la Marche contre le cancer du sein, c'est tout modestement que ç’a commencé !
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