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Cinq raisons d’inclure le kale dans votre assiette

Découvrez pourquoi le kale est l’un des aliments les plus sains qui soient sur la planète.

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Il a son lot de compétiteurs, certes, mais le kale est l’un des aliments les plus sains qui soient. Un seul élément de preuve: le nouveau système de classification appelé l’Andi scale, qui évalue la densité nutritionnelle par calorie. L’évaluation est effectuée sur une échelle de zéro à 1000, et le kale occupe la première place parce que ce légume vert feuillu contient le plus de nutriments, avec un apport de 36 calories seulement par tasse.

Des idées recettes pour inclure le kale dans votre assiette.

Jusqu’à tout récemment, seules les vitamines A à zinc étaient prises en considération sur le plan nutritionnel, mais la consommation d’une variété de phytochimiques (comme l’indole-3-carbinol, que l’on trouve dans le chou) aide aussi l’organisme à se détoxifier et se réparer, nous protégeant ainsi des maladies. De plus, voici cinq autres raisons pour lesquelles vous devriez faire le plein de ce légume de saison lors de vos prochaines emplettes au marché :

1. Le kale prévient l’inflammation et préserve la santé des os : le kale a une forte teneur en vitamine K, qui favorise la densité osseuse et aide à prévenir l’ostéoporose. Une carence en vitamine K dans notre régime alimentaire peut également causer des inflammations excessives dans l’organisme pouvant causer des douleurs et des symptômes arthritiques.

2. Améliorez l’apparence de votre peau grâce au kale : la vitamine A, que l’on trouve dans le kale, aide à traiter et prévenir l’acné en raison de ses effets anti-inflammatoires. Les rétinoïdes que renferme la vitamine A préviennent l’acné inflammatoire et réduisent la surproduction de sébum. Une tasse de kale renferme plus de 100 % de la dose quotidienne requise en vitamine A.

3. Choisissez le kale pour prévenir la goutte et les calculs rénaux : le kale est une bonne source de vitamine C, qui aide à prévenir l’accumulation d’acide urique dans l’organisme. Une telle accumulation peut se déposer dans nos reins et nos articulations, ce qui pourrait entraîner l’apparition de la goutte et de calculs rénaux.  

4. Le kale est riche en fibres solubles : les fibres solubles se lient efficacement aux acides biliaires et aux lipides dans notre intestin, producteurs de cholestérol dans l’organisme. Ceci réduit la quantité de cholestérol, et donc, le risque global de développer des maladies cardiaques.    

5. Le kale pourrait aider à prévenir certains cancers : le kale renferme des composés qui jouent un rôle dans la réduction des risques liés aux cancers de la vessie, du sein, du côlon, des ovaires et de la prostate en inhibant la croissance de tumeurs.

Des idées recettes pour inclure le kale dans votre assiette.

5 commentaires à propos de “Cinq raisons d’inclure le kale dans votre assiette

  1. Est-ce que le terme ‘kale’ est accepté dans la langue française? Je le connaissais comme du ‘chou cavalier’.
    Nom digne n’est-ce pas?

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    • Bonjour,

      Oui, le terme « kale » est admis par l’OQLF. On utilise également « chou vert frisé » ou « chou frisé ». Je ne connaissais pas le « chou cavalier », c’est en effet un très beau nom!

      Karine pour Châtelaine.com

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  2. Avec le chou ont fait des chips,enlever la tige et huiler les feuilles et un peu de sel,placer sur une plaque avec un papier a cuisson et mettre au four 10 a 15 minutes.Nous avons le bonheur de l’avoir dans le jardin,excellent.

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  3. Bonjour,

    Je suis surpris de lire un tel article. Tout d’abord parce que le choux frisé est responsable de dérèglements de la thyroïde, et que donc comme pour à peu près tous les ingrédients, c’est une question de dosage.
    Mais je suis surtout surpris de voir ce genre de classification : nutriments par calories. Mettre en avant ce genre de rapport (le moins de calories possible par tasse) est dangereux et quelque peu irresponsable : les calories, ce n’est pas du poison. C’est notre carburant. Nous avons besoins de sucres et de graisses. Il ne faut pas en manger le moins possible, ni le plus possible. Il faut gérer son apport par rapport à ses dépenses.

    De plus, en cette période de remise en question de notre alimentation et de nos modes de consommations vis-à-vis l’écologie, il me semble que c’est aller dans le mauvais sens que de promouvoir des aliments peu caloriques. Même s’ils sont peu coûteux à produire ou que leur impact écologique est faible sur le terrain, ils subissent le même transport que n’importe quel produit de consommation, et prennent la place d’un autre aliment qui, pour la même emprunte carbone dans le secondaire et le secteur quaternaire, apporterait plus de calories, et demanderait donc moins de consommation ultérieure.

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    • Bonjour,

      merci pour vos observations très pertinentes! En fait, l’article cite simplement le « Andi scale », un système de mesure de la qualité nutritive des aliments, pour démontrer que le kale est bénéfique pour la santé. Il s’agit d’une échelle de la valeur nutritive des aliments, où par exemple le kale arrive premier, et le coca-cola, dernier. Logique! Il existe d’ailleurs d’innombrables autres systèmes de mesure de la qualité nutritive des aliments, et peut-être certains sont-ils meilleurs que celui-ci. Vous avez raison, il n’y a pas de « nombre parfait de calories ingérées »- c’est tout simplement un outil de mesure approximatif nous permettant d’évaluer l’apport énergétique des aliments. Mais quand on sait qu’une proportion importante de la population consomme des aliments trop riches en gras et sucre raffiné, c’est tout aussi important de vanter les mérites d’aliments sains et riches en nutriments.
      Merci pour votre intérêt!
      Martina, de Châtelaine

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