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• Moi je visite régulièrement mon ostéopathe. Elle réussit à rebalancer mon corps de sorte que l’énergie y circule adéquatement. Elle fait disparaître les maux qui m’affligent le temps d’une séance de 60 minutes. Merci Michèle.
Ginette, Montréal
• Depuis plusieurs années, j’ai recours aux services d’un chiropraticien pour différents problèmes et je ressens un soulagement après chaque traitement. Une visite mensuelle me permet de garder un état stable et d’éviter des pics de douleur.
L. Lavoie, Sherbrooke
• Les médecines douces m’ont rendue à la vie, pas d’un coup de baguette magique (quoique je soupçonne ma thérapeute d’en détenir une !), mais tout au long d’un processus exigeant, intense, salvateur. On ne plonge pas dans les médecines douces comme on se rend chez le médecin, il faut vouloir guérir non seulement le corps, mais l’esprit, il faut vouloir SE guérir et non demander à être guéri. Ma rencontre avec les médecines douces date de 2002 et, depuis, que de chemin parcouru, que de larmes, de doutes, de remises en question, de prises de conscience et de moments magiques, de cadeaux de la vie ! Les médecines douces nous offrent la possibilité d’une rencontre avec soi... si on le veut...
Martine Aubry, Lévis
• Pas moi personnellement, mais mon beau-père a arrêté de fumer grâce à l’hypnose et c’était un gros fumeur ! Bien sûr, il avait le goût de cesser, mais, dit-il, cette technique lui a facilité les choses.
Chantal Boudreau, Québec
• Les médecines douces sont, selon moi, le meilleur traitement, tant pour l’humain que pour l’environnement. Les médicaments pharmaceutiques sont chimiques, créent une dépendance sans toutefois guérir à 100 % et polluent nos eaux. Nos ancêtres n’utilisaient pas les plantes pour rien. Elles ont des propriétés médicinales étonnantes, sans polluants. La meilleure façon d’avoir un peuple et une planète en santé !
Cynthia Moquin, Lavaltrie
• Je ne fais aucune confiance aux médecines douces. Je m’alimente sainement, j’évite tout ce qui peut m’agresser, tant physiquement que psychologiquement. Je n’ai pas de dettes ni de problèmes de drogue ou d’alcool. Je préfère absolument une médication prescrite par mon médecin généraliste au lieu d’un procédé quelconque plus ou moins efficace. Je ne nie pas la propriété de certaines plantes ou médications mais je ne crois pas qu’elles puissent guérir des maladies ou problèmes graves.
Claude Côté (madame), Trois-Rivières
• J’ai fait en 2003 une labyrinthite assez costaude. Je ne pouvais plus ni travailler, ni m’occuper de mes enfants, rien. Les étourdissements duraient depuis plus de trois mois. J’ai consulté des médecins généralistes, deux médecins O.R.L. (dont l’un des plus réputés au Canada), rien ne semblait pouvoir arrêter cette maladie qui me ruinait l’existence. Après trois mois, j’ai décidé de consulter en acupuncture. C’est avec ces traitements que les étourdissements ont disparu, après tous ces mois d’enfer ! J’ai vu une différence dès le premier traitement. Je n’en revenais pas. Depuis ce temps, je consulte régulièrement en acupuncture, et même à titre préventif !
Marie-Josée, Saint-Basile-le-Grand
• Il y a quelques années, j’ai fait une crise de foie majeure. Comme mes parents avaient tous les deux subi une opération à la vésicule, j’étais convaincue que je ne m’en sauverais pas. Ça faisait tellement mal ! Je ne pouvais même pas mettre de jupe parce que ça frottait sur mon ventre et que je ne pouvais pas en supporter la douleur. Je me prenais le ventre à deux mains. Puis ma sœur est venue me porter des aliments sains et des produits naturels pour que je fasse une cure afin d’éliminer les toxines. Je n’ai finalement pas eu d’opération et, ô bonheur, j’ai perdu 15 livres. J’en ai profité pour arrêter de fumer, question de rester en santé. Ça fait 10 ans et je me soigne toujours d’abord avec ces produits. Et devinez quoi ? Ça fonctionne !
Mariette Beaudoin, Montréal
• Diagnostiquée avec des métastases après une intervention sur un mélanome invasif, j’ai utilisé la force de l’esprit combiné à la chimiothérapie pour faire en sorte de vaincre la maladie. J’ai décidé la journée même où l’oncologue m’a annoncé la nouvelle que je me battrais, et j’ai réussi, malgré une maigre chance de réussite (de 20 % à 30 %). Et je continue à utiliser la force de mon esprit et ma détermination à combattre tout ce qui est négatif dans ma vie pour n’y faire entrer que du positif.
Josée Thibault, Boisbriand
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