Culture

Trois questions à Guillaume Lemay-Thivierge

On ne l’avait pas vu au grand écran depuis Frisson des collines en 2011. Guillaume Lemay-Thivierge retrouve avec joie ses deux frères dans Les 3 p’tits cochons 2, en salle le 1er juillet.

Guillaume Lemay-Thivierge

Photo: Julien Faugère

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1. Cinq ans plus tard, qu’est devenu ton personnage ?

Il est toujours aussi naïf, sans vraie job ni domicile fixe, mais là, il vit l’amour pour la première fois, et il perd les pédales.

2. Contrairement à Paul Doucet et à Patrice Robitaille, tu passes une bonne partie du film peu vêtu. T’es-tu senti exploité ?

Quand ce n’est pas gratuit, je n’ai aucun problème avec ça. En plus, je venais de finir le tournage de Nitro Rush (à l’affiche le 31 août), pour lequel je m’étais entraîné comme un fou. Et puis je suis en tournée pour Ladies Night, où on termine le spectacle nus sur scène… Bref, je suis assez à l’aise dans mon corps !

3. Pour la toute dernière scène, hilarante, on dirait qu’on vous a donné une bouteille de fort, puis laissés improviser…

C’est drôle que tu dises ça, parce que, mis à part le fort, elle a presque été improvisée de A à Z ! En répétition, on s’était mis à délirer sur le fait que Rémi (Paul Doucet) se définisse comme « pansexuel », et Jean-François Pouliot, le réalisateur, a décidé d’en faire une scène qui accompagnerait le générique.

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