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Une émission tournée vers les solutions avec Monic Néron et Émilie Perreault

Journalistes aguerries et grandes amies sont à la barre du nouveau magazine télé L’avenir nous appartient à Télé-Québec.

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Les deux journalistes aguerries et grandes amies, Monic Néron et Émilie Perreault sont à la barre du nouveau magazine télé Lavenir nous appartient à Télé-Québec. Éducation sexuelle avec Tik Tok, autonomie alimentaire, place des femmes en politique ou en entreprises, éthique en intelligence artificielle, l’économie écologique… Le duo sillonne le Québec pour découvrir des initiatives inspirantes et donner la parole à ceux qui agissent pour un demain différent. Parce que l’espoir existe encore.

Qu’est-ce qui fait la force de votre duo ?

Monic : Notre complémentarité. On dit souvent qu’on partage le même cerveau ! Lavenir nous appartient est en partie née de notre amitié. À l’écran, cela donne quelque chose de très authentique. C’est important de voir de belles amitiés féminines à la télé. Au diable, le mythe que les femmes ne sont pas capables de s’admirer entre elles !

Émilie, qu’est-ce que vous admirez chez Monic ? Et vice-versa ? 

Émilie : Son aplomb. Monic est décidée, convaincue. Elle sait où elle va, et ne prendra pas un non comme réponse. En travaillant à ses côtés pendant des années, j’ai appris que toutes les questions peuvent être posées. Il suffit de le faire respectueusement.

Monic : Émilie est la personne la plus calme et terre à terre que j’ai rencontrée. Elle m’aide à dédramatiser, à revenir à l’essentiel. C’est précieux, parce que je peux devenir très soupe au lait !

Cette nouvelle émission est basée sur le journalisme de solutions. Pourquoi ce choix ?

Émilie : On avait envie de mettre en lumière des personnes qui agissent, de voir des projets inspirants. Le journalisme de solutions n’est pas très connu au Québec, mais partout des journaux établis, comme le New York Times ou le Guardian, s’y adonnent. 

Monic : Ce n’est surtout pas un journalisme de lunettes roses. Plus que jamais, on a le nez collé dans tout ce qui ne fonctionne pas dans notre société. Mais après les questions classiques, le journaliste de solutions ajoute : Mais encore ? Qu’est-ce qui peut être fait ? On choisit donc de prendre l’angle de l’espoir, en allant voir ceux qui se relèvent les manches et passent à l’action. C’est vraiment d’être proactif dans le type de journalisme qu’on fait, et c’est super valorisant d’y prendre part.

Quel sujet étiez-vous le plus impatientes de fouiller ?

Monic : L’émission part de nos préoccupations, comme journalistes, mères et citoyennes. Je m’intéresse depuis longtemps à l’exploitation sexuelle, et on a eu un accès privilégié à une initiative qui pourrait bientôt être implantée au Québec. L’idée est d’offrir une formation aux clients arrêtés pour avoir sollicité des services sexuels, plutôt que les juger au criminel. Ils vont notamment entendre le témoignage d’une personne exploitée sexuellement, afin qu’ils comprennent les conséquences de leurs gestes. On est fières de ce reportage qui fera beaucoup réfléchir.

Émilie : Il y a un segment de l’émission où on va dans un lieu qui a été important pour une personnalité publique. Par exemple, Régis Labeaume nous a montré le HLM où il a grandi. Et je me suis retrouvée avec Sophie Brochu, PDG d’Hydro-Québec, dans un restaurant Pacini ! C’est là qu’elle a occupé son premier emploi, comme serveuse. Elle m’a expliqué comment cette expérience a eu des répercussions sur toute sa carrière. Quand on sort les dirigeants du contexte de la conférence de presse, ce qu’ils nous disent peut être étonnant.

Qu’est-ce que vous souhaitez que le public en retire ?

Émilie : Le but n’est pas de faire la morale, mais de donner une tribune à des gens qui ont trouvé des solutions et qui veulent les partager. On a besoin de se laisser inspirer.

Monic : Je crois que l’émission donnera lieu à des prises de conscience. Pour certains, ce sera un électrochoc. Puisqu’on s’est promenées partout au Québec, j’ai espoir que des initiatives seront récupérées ailleurs.

Et vous, avez-vous confiance en l’avenir ?

Émilie : On a rencontré tellement de gens convaincus que c’est difficile de ne pas avoir confiance en l’humanité. C’était bon pour notre santé mentale de tourner cette émission ! 

Monic : Je suis plus consciente qu’on a tous une responsabilité par rapport à l’avenir. À différente échelle, bien sûr. Et de voir qu’au Québec, on est parfois innovateur, c’est vraiment hot.

Lavenir nous appartient, les jeudis à 21 h, à Télé-Québec, et en rattrapage gratuitement sur telequebec.tv. Visionnez l’émission dès maintenant !

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