Culture

Rencontre avec Alex Nevsky

Né à Granby, Alex Nevsky a étudié à l’École nationale de chanson de Granby: normal qu’on lui demande d’agir comme porte-parole du Festival international de la chanson de Granby!

Alex-Nevsky

Alex Nevsky (Photo: Andréanne Gauthier)

Le rôle du Festival
« La plupart des concours ne permettent pas de faire tant de rencontres. Au Festival, on donne une semaine d’ateliers avant. Dans ma cuvée [en 2009], on trouvait Patrice Michaud, Salomé Leclerc, Karim Ouellet et Stéphanie Boulay – des Sœurs Boulay. Je m’y suis fait un réseau, et c’est pertinent pour tout le reste de la carrière. »

Son ascension fulgurante
« Oui, je trouve ça gros [trois prix au gala de l’ADISQ 2014, dont Interprète masculin de l’année]… si on mesure le succès au nombre de trophées. Mais si on le juge à la quantité d’efforts et de compromis, je crois le mériter. Pas plus que d’autres, mais bien des gens pensent que je n’existais pas avant Himalaya mon amour, alors que j’avais déjà fait un album et 120 shows… »

Son passage à La Voix
« J’ai laissé tomber mes préjugés par rapport à cette grosse machine. J’ai pris mon rôle de mentor au sérieux parce que j’ai rencontré là des gens qui chantaient pour les bonnes raisons. Je respecte leur cheminement, même si ce n’est pas le mien. C’est intense en cr… ce qu’ils vivent. »

Ses conseils pour les recrues
« Blondis tes cheveux, coupe ta moustache… Tu sais, les questions de look, c’est ma spécialité [rires]. Sérieux, à La Voix, j’étais le gardien des mots, de leur prononciation. Il faut faire entendre ce que tu chantes, et avoir l’intelligence de la chanson. »