Générale

Party de mariage, prise 1

Houlala la tête. Lendemain de party. Et parfois, le party prend sans que tu l’aies vu venir. Méchant party d’ailleurs. J’ai dansé, j’ai chanté, j’ai trop bu et j’ai même eu envie de fumer. C’est ça qui arrive quand tu te lâches lousse.

Anyway, c’est pas le sujet. Le party ne comptait qu’une seule invitée. J’ai valsé sur Fréhel, mimé un strip en solo sur du Nino Ferrer, sorti mon « micro » (une vieille cheville de bois de l’Église de Rivière au Renard), revisité toute ma collection de CD que j’avais lâchement abandonnée au profit du numérique.

Moi, qui pestais contre notre DJ de mariage parce qu’elle n’utilise que des CD, me voici en train de la bénir car j’ai refait le tour de ma discothèque grâce à elle, rejoué Hotel California, Écoute pas ça, Lindberg, du ABA, même du Chris Isaak (j’avais l’impression de surfer sur une vague en Californie), des crooners français, italiens, américains, de la musette et un florilège de petites surprises qui ajouteront des clins d’oeil le jour J.

J’essaie de viser multigénérationnel (1 mois à 95 ans), c’est délicat en diable. Dire qu’à mon précédent mariage, nous étions sur cassettes… Ça ne vous rappelle rien? Shows your age.

En tout cas, j’ai averti le fiancé (désolé d’avoir raté ce pré-party improvisé): je vais danser avec chaque personne présente à ce mariage, homme, femme, vieux, jeunes, enfants, toutes confessions religieuses confondues. Chez les Italiens, chaque personne qui danse avec la mariée épingle un billet de 50 ou de 100 dollars à la robe « creampuff ». Dommage, ma robe noire n’aura pas assez de tissus pour ça.

Bon, vous m’excuserez ce billet décousu, je vous fais un cadeau en terminant, courez acheter le dernier disque de Natalie Merchant, Leave your sleep, pour votre maman dont c’est la fête dimanche. Elle va aimer. Vous aussi peut-être. Des ritournelles à la sonorité irlandaise qui font mon bonheur depuis quelques semaines (merci à Marc).

Et merci à Nino et ses petites pépées yéyé; on va faire jouer Gaston au mariage en souvenir de mon papa.

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