Art de vivre

Quels sont vos trucs pour survivre à la crise financière ?


 

Le courriel du mois
Je deviens créative
Diane Noël, Charette
Je crois que la période d’incertitude financière favorise la créativité. J’ai décidé de revoir ma garde-robe et de faire des retouches à des vêtements que je ne portais plus. Ainsi, je vais créer des vêtements nouveaux et uniques ! Je vais cuisiner davantage. Je ferai alterner les visites à l’esthéticienne et les soins maison. Je songe à monter un groupe d’échanges de livres. En réalité, la crise financière nous oblige à y penser à deux fois avant de dépenser.

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· Ma sœur et moi avons décidé de nous rencontrer tous les dimanches pour cuisiner ensemble nos repas de la semaine, selon les « spéciaux » des circulaires des supermarchés. On passe du bon temps ensemble et, du coup, on fait des économies… Simple comme tout !
Nadine Touchette, Montréal

· Honnêtement, je ne la ressens pas dans mon portefeuille, cette fameuse crise financière. J’ai la chance de conserver mon emploi, les commerces réduisent leurs prix, l’essence est à son plus bas depuis des mois, bref, vous avez dit crise financière ? Si je perdais mon emploi, je couperais dans le gras : sorties au resto, cinéma et, comme je le fais régulièrement, j’irais acheter mes vêtements au Village des valeurs. J’organiserais des réunions de bouffe collective avec mes « anciens collègues ».
Sandra Gaudet-M., Rouyn-Noranda

· Mon conjoint et moi avons ressorti nos vieux jeux de société. Rien de plus économique que de jouer au scrabble. En plus, ça fait travailler les méninges ! Ça nous donne aussi l’occasion de discuter et de rire ensemble. Pour être encore plus écono et écolo, on sort nos lampes à l’huile ! Ça crée une belle ambiance…
Jacinthe Martineau, Québec

· Mon conjoint et moi avons cumulé 27 000 $ en dettes de toutes sortes. Nous n’avons pas d’enfants, alors nous nous gâtons. La crise financière nous fait prendre conscience de l’état de nos finances. Nous avons pris les grands moyens : utilisation d’un logiciel de budget (nous savons maintenant où va l’argent), remboursement rapide des dettes, priorité aux cartes qui ont un taux d’intérêt élevé. Chaque fin de mois, un objectif de réduction de dette et un remue-méninge. Ça va bien, mais c’est difficile… Objectif, 0 dette d’ici 5 ans…
Sylvie-Catherine D., Terrebonne

· La crise financière, mais pour qui ? Depuis quatre ans je suis déclarée « invalide » avec 13 000 $ par an, alors je n’ai rien à changer dans ma vie. Quelles sont les personnes que cette crise touchera ? Les riches…
Colette Tessier, Lanoraie

· Je crois que, dans la mesure du possible, on devrait payer ses dettes… ne pas penser à des dépenses futiles car si la récession se poursuit, les gens sans dettes seront des gens riches et le pouvoir d’achat sera pour eux (facilité d’emprunt, de crédit, etc.).
Louise Houle, Trois-Rivières

· Nos sommes une famille de deux adultes et deux enfants, gros consommateurs. Je me disais souvent qu’il serait temps de mettre un terme à cette mauvaise habitude. C’est le bon moment. Voici comment. Tout tourne autour de la vie de famille. Les repas se font à la maison. On joue aux grands chefs en essayant de faire du pâté chinois un repas de roi. On ajoute des herbes ou des épices. On dresse la table comme dans un grand restaurant… les p’tites assiettes dans les grandes, etc. Patin, glissade en traîneau sur des pentes aménagées, soirées de cinéma maison collé-collé. Croyez-moi, cette crise économique est pour nous synonyme de rapprochement. Cela nous force à reprendre contact avec ce qui est le plus important : les liens familiaux.
Michèle Lamontagne, Sainte-Anne-des-Plaines

· Mon truc principal est de faire « baisser les réserves » ! On accumule tellement de choses dont on ne se sert pas. Cela permet de faire un tri, de savoir vraiment ce qu’on a en réserve à la maison, et d’utiliser nos propres ressources.
Danielle Beauregard, Cowansville

· Ça me paraît le bon moment pour ramener à la surface les valeurs de ma jeunesse hippie et pour débarquer de la course à la consommation. Mieux vaut adopter la simplicité volontaire que de subir des restrictions imposées !
Brigitte Bachellerie, L’Ange-Gardien