Commandité

Gérer la vessie hyperactive

Les personnes aux prises avec une vessie hyperactive sont souvent contraintes à restreindre leur vie sociale ou à abandonner leurs activités préférées. La bonne nouvelle est qu’il existe des solutions pour ne plus être prisonnier de cette condition.

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Se retrouver coincé dans le trafic après avoir bu deux grands cafés de suite. Voir une longue file d’attente s’allonger devant la seule salle de bain du restaurant. Ce moment de panique lorsqu’une envie pressante d’uriner se pointe alors qu’il n’y a pas de toilette en vue, certains le vivent tous les jours, plusieurs fois par jour. Ils ont ce qu’on appelle une vessie hyperactive.

La vessie hyperactive est un syndrome qui se définit par un besoin intense et urgent d’uriner. Cette situation peut se produire fréquemment au cours de la journée ainsi que la nuit. Et lorsque le besoin est tellement pressant que la personne ne peut atteindre les toilettes à temps, il peut en résulter des fuites urinaires ou de l’incontinence. Ce syndrome, qui touche autant les hommes que les femmes, peut affecter jusqu’à 1 Canadien sur 5 de plus de 60 ans.

Isolation et dépression

Outre les désagréments immédiats, la vessie hyperactive a des conséquences importantes sur l’existence des personnes qui en souffrent. « Leur qualité de vie est affectée sur le plan psychologique, social, affectif, sexuel et récréatif et ce, de manière quotidienne, explique Lysanne Campeau, urologue à l’Hôpital général juif de Montréal et professeure adjointe de chirurgie à l’Université McGill. Le syndrome peut entraîner l’isolation, la perte de confiance en soi et la dépression, sans mentionner les complications physiques comme l’irritation chronique et les infections urinaires. »

En effet, difficile de s’adonner à certaines activités où l’accès à une salle de bain est restreint, comme faire une balade en canot sur un lac ou un tour guidé à pied d’un quartier historique. Sans compter la honte qui peut affliger la personne victime d’un « petit accident » urinaire.

Souvent, les personnes aux prises avec une vessie hyperactive hésitent à en parler avec leur médecin car elles croient, à tort, qu’il s’agit d’un effet normal du vieillissement. Heureusement, il existe des solutions.

Des options de gestion efficaces

Lors d’une consultation médicale, il est d’abord important d’identifier les habitudes de vie qui peuvent aggraver la condition du patient, comme la consommation excessive de liquide. Mais les options de gestion ne s’arrêtent pas là. « D’autres thérapies comportementales peuvent améliorer les symptômes, tel que l’entrainement de la vessie ou les exercices du plancher pelvien. Ceci peut être fait seul ou combiné avec un traitement médical, comme par exemple une prise de médicament de manière quotidienne, » décrit Dre Campeau.

« Ces thérapies peuvent réduire de manière substantielle les symptômes incommodants lorsqu’ils sont pris de manière active, mais ne vont pas guérir la condition. Ils peuvent améliorer grandement leur qualité de vie », remarque Dre Campeau.

« La leçon à retenir ici est qu’il est absolument possible d’améliorer votre qualité de vie et même de vous épanouir malgré la vessie hyperactive. Ne souffrez pas en silence. Parlez-en à votre médecin et trouvez le plan de gestion qui vous convient », conclut Dre Campeau.

Si vous éprouvez des symptômes de vessie hyperactive, consultez votre professionnel de la santé à propos des options de gestion qui vous sont offertes. Si vous souhaitez obtenir des informations supplémentaires, la Fondation d’aide aux personnes incontinentes (Canada) est là pour offrir du soutien à ceux qui vivent avec l’incontinence urinaire. Visitez www.canadiancontinence.ca/FR/index.php pour en savoir plus.

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Présenté par une entreprise de recherche pharmaceutique canadienne.

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