Blogue de la rédac

Un apéro délicieux pour trinquer ce week-end

C’est le dernier week-end d’août (snif!), il fera beau et chaud, des conditions parfaites pour boire du limoncello.

Limoncello bottle 01

La bouteille, reçue chez Châtelaine depuis quelques mois (on reçoit plein de choses, toutes sortes de patentes, d’une vidéo de sexercices aux grains de café les plus chers au monde), amassait de la poussière sur une table. Elle priait pour que quelqu’un l’ouvre, ce que j’ai fait hier soir. C’était mon premier limoncello, et il était temps. Cette boisson originaire de Sorrente, en Italie, le bout de la botte où niche la célèbre ville de Capri, est faite à base de zestes de citron, d’eau, de sucre, et d’alcool, bien sûr. C’est possible de fabriquer soi-même sa limoncello : Josée di Stasio donne sa recette, facile à exécuter comme d’habitude, sauf qu’il faut attendre 10 jours pour que ça macère, et dans 10 jours, on va être en septembre.

Quand ça presse et qu’on n’a pas le temps de presser le citron, direction  SAQ pour une solution à boire immédiatement (enfin, le temps que le contenu refroidisse): Limoncello Di Leva. L’étiquette affirme qu’il s’agit de la seule boisson du genre importée ici et faite avec des citrons d’Italie.

Le truc : le limoncello doit se déguster très froid, dans des verres à shooters de préférence (pour que le contenu n’ait pas le temps de perdre sa fraîcheur qui exhale tous ses arômes, pour parler comme Chartier). Et en deux mots : c’est délicieux, moins sucré qu’on me l’avait dit, et ça donne envie de partir illico presto pour Italie.

En attendant de jeter des pièces de monnaie dans la fontaine de Trévi, on débourse 18,50$ à la SAQ. Ça ne ruinera personne et ça fait son effet. (On dirait un slogan, mais non, je n’ai pas d’actions dans l’importation ou la vente de Limoncello Di Leva).