Bien-être

Pause zen avec Florence K

Chanteuse, musicienne, animatrice, autrice, mère de deux filles et maintenant étudiante au doctorat. La détermination de Florence K, qui, après une dépression, a entrepris des études en psychologie afin d’en aider d’autres à son tour, force l’admiration. Comment y arrive-t-elle ? L’artiste – et future  neuropsychologue – partage ses réflexions.

Comment je parviens à tout concilier

La clé, c’est l’organisation. Jamais je n’aurais cru dire ça, parce qu’il y a 10 ou 15 ans, dans ma vie d’artiste, il n’y avait aucun horaire. Mais avec mon retour aux études, ce n’était plus possible. Mon mari et moi avons établi une routine très solide. Les moments en famille, les périodes d’étude, l’épicerie, tout est prévu. Non seulement ce n’est pas plate, mais je gagne du temps. Je ne pourrais plus m’en passer !

Pour décrocher…

J’ai instauré de petites règles à la maison. Par exemple, je n’apporte jamais mon ordinateur dans mon lit. Il y a aussi des pièces où il est interdit de travailler. Avant de me coucher, je lis un livre le plus éloigné possible de la réalité, par exemple sur la mythologie grecque.

Prendre soin de moi, c’est…

Une pression dont j’ai appris à me libérer. Suivre des cours de yoga, aller au spa, c’est irréaliste dans ma vie présentement. Et c’est le cas pour beaucoup de gens. Où trouver le temps entre le travail, la garderie, la préparation du souper ? Je pense qu’il faut apprendre à cultiver quelque chose pour soi, mais à travers tout le reste. Pour moi, ça veut dire marcher jusqu’à l’université plutôt que prendre le métro, ou méditer en effectuant des exercices de respiration quand je berce mon bébé.

La phrase qui me guide

À l’impossible nul n’est tenu.

 

À lire aussi : Isabelle Racicot et ses trucs faciles pour rester zen

Pour tout savoir en primeur

Inscrivez-vous aux infolettres de Châtelaine
  • En vous inscrivant, vous acceptez nos conditions d'utilisation et politique de confidentialité. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment.