Menteur: la comédie québécoise de l’été

À la suite de ses débuts remarqués comme dramaturge avec la pièce Table rase et de premiers pas prometteurs au petit écran, Catherine Chabot ajoute une nouvelle corde à son arc: un grand rôle au cinéma. Elle nous parle du film Menteur.

 
Photo: Bertrand Calmeau/Les films Séville

Le film

« Simon, le personnage incarné par Louis-José Houde, est submergé par son boulot, sa vie sociale et ses obligations familiales. Pour s’en sortir, il développe un mécanisme de survie: mentir. Malgré l’ultimatum lancé par ses proches, il continue à raconter des mensonges jusqu’à ce qu’il en dise un de trop. Toutes les faussetés qu’il a inventées par le passé deviennent réalité. Lorsque j’ai lu le scénario, je riais aux éclats toute seule dans mon salon! L’humour est franc et les dialogues, savoureux. »

Mon personnage

« Chloé, traductrice, est appelée à venir en aide à Simon lorsque l’entreprise pour laquelle il travaille reçoit une délégation russe: le produit d’un de ses nombreux mensonges. C’est un personnage féminin très fort qui possède une grande capacité d’autodérision. Elle a beaucoup d’aplomb et ne se gêne pas pour rappeler à l’ordre Simon et son frère, interprété par Antoine Bertrand. C’était vraiment un honneur pour moi de tenir ce rôle. »

Mes plus grands défis

« En plus de jouer, j’écris des pièces de théâtre dans lesquelles j’aime inclure des phrases punchées qui provoquent le rire. Par contre, je suis souvent dans l’humour noir, dans l’ironie. Chloé est un personnage très lumineux, enthousiaste, qui vit dans le moment présent. J’ai aussi dû apprendre le russe phonétiquement. J’ai passé tout l’été dernier à travailler mon accent! »

Menteur, comédie d’Émile Gaudreault. Avec Louis-José Houde, Antoine Bertrand, Anne-Élisabeth Bossé et Catherine Chabot. En salle dès le 10 juillet.

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