Trois questions à Valérie Carpentier

Trois ans après L’été des orages, vendu à 55 000 exemplaires, Valérie Carpentier, la gagnante de La voix 2013, revient avec l’étonnant Pour Rosie, joliment électro-pop.

 
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Photo: Malina Corpadean

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Après avoir chanté des textes d’Ariane Moffatt, d’Alex Nevsky et de Daniel Bélanger, tu signes cette fois presque tout. Pour­quoi ?

L’état d’esprit dans lequel je me trouvais au moment du premier disque était très différent de celui du deuxième. Avant, mon « expérience de vie », je la prenais dans les livres et les films. Là, c’est du concret. Cet album est tel­lement meilleur [rires]. Il est plus profond, plus personnel, le message est plus clair, et j’ai l’impression d’arriver avec quelque chose de plus unique.

Sur ton vrai tout premier CD, lancé à 15 ans, tu reprenais des classiques de Luc Plamondon. Cet auteur t’inspire ?

J’adore la dimension théâtrale des chansons de Luc, j’ai déjà interprété la ser­veuse automate de Starmania. Mais je vois mes propres chansons comme des tableaux, et les instruments de musique comme des pinceaux avec de la couleur.

Dans Pour Rosie, on entend les noms de Chanel, Dior, Hermès, Prada, Louboutin… Valérie, fan de mode ?

Oui, je suis un peu coquette, girly ; je consomme des magazines de mode pour les images. J’essaie d’arrêter d’acheter des vêtements chers, car je suis con­sciente de l’image que je projette auprès des jeunes filles qui me suivent. J’aimerais montrer qu’il est possible de bien s’habiller sans trop dépenser.

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