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Être de son temps

L'art engagé au 100e jour

L'air du temps, cette révolution pas si tranquille engendre toutes sortes de manifestations artistiques. Il restera des traces du printemps érable.
Par Josée Blanchette
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L'art engagé au 100e jour

Qui l'eût cru? De ce printemps érable, de cette mutation pas si tranquille (à lire aujourd'hui, le point de vue intéressant de Jean-Marc Léger) qui célèbre son 100e jour le 22 mai, il restera des traces dans l'inconscient collectif mais aussi dans l'art palpable et audible, comme cette chanson d'Arianne Moffatt.

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L'art engagé n'est pas nouveau. Mais au Québec, on avait pensé qu'il ne ressurgirait plus, qu'il dormait sous le confort et l'indifférence.

Même ma mère m'a fait une grande surprise hier avec deux nouvelles toiles, dont l'une s'intitule "Fragments d'un discours révolutionnaire". Elle compte l'offrir à Gabriel Nadeau-Dubois.

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En attendant, voici l'autre, que j'ai nommée "22 mai 2012". Mais vous pouvez lui donner le titre que vous voulez; l'artiste est ouverte aux commentaires.

L'art engagé au 100e jour  

 

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