Générale

VLB, ultima verba

Je vais m’ennuyer de mon feuilleton quotidien, y’a pas à dire Gonebitch. Je ne me rappelle pas avoir lu le mot « filouter » dans aucun communiqué de presse.

Tiens, celui du jour se termine ainsi: « VLB souhaite ardemment l’élection d’Amir Khadir dans le comté de Mercier. Pour tous les Québécois qui se sentent filoutés par le Parti libéral, le Parti québécois et l’ADQ, ce serait là une grande victoire, celle de l’intelligence, du patriotisme sans compromis, de l’espoir et de la beauté.

Pour terminer, ce mot de Gaston Miron : « De défaite en défaite jusqu’à la victoire finale! » »

À un essayiste qui s’est tapé 70 ouvrages de son oeuvre, je demandais dernièrement par quoi commencer pour compléter mon VLB 101. Voici la réponse:

« Voici quelques suggestions. J’aime beaucoup Mémoires d’outre-tonneau (l’édition de 1968 n’est plus disponible mais celle de 1995, retravaillée, est fort intéressante), de même que N’évoque plus que le désenchantement de ta ténèbre, mon si pauvre Abel, une espèce de fiction autobiographique dans laquelle l’écriture se fait belle. Son essai Monsieur Melville est exceptionnel: on fait le tour de l’oeuvre de Melville et l’on goûte à la passion d’écrire de VLB. J’ai beaucoup aimé aussi sa trilogie Bouscotte: des personnages beaux et attachants. Les romans Je m’ennuie de Michèle Viroly de même que aBsalon-mOn-gArçon sont assez flyés et j’aime cette écriture éclatée. De très beaux passages aussi dans James Joyce, l’Irlande, le Québec, les mots. J’espère que quelques-unes de ces suggestions sauront vous plaire. Bonne lecture Cordialement Pierre Laurendeau«