Générale

Voyage de noces bis et plouf

Venise est une âme sensible, à fleur d’eau, très reposante pour qui ne supporte pas le bruit de la circulation. Tout se fait à pied ou par voie d’eau. Pour les Vénitiens qui y demeurent encore (pas d’industrie, donc pas de jobs autres que les services et le tourisme), ce n’est pas toujours pratique. Mais pour le voyageur, l’apaisement est immédiat. Les clapotis de l’eau, l’écho des « O-Hé » des gondoliers, charment l’oreille tout autant que l’oeil.

« Les maisons de Venise sont des immeubles, avec des nostalgies de bateau: d’où leurs rez-de-chaussée souvent inondés. Elles satisfont le goût du domicile fixe et du nomadisme. » (P. Morand)


Sur l’île de Burano, voisine, la casa Bepi, une des petites maisons colorées.


La vie en bleu.


Et une ombrelle dans un champ d’immortels.


La mort peut bien attendre; on déguste des « cicchettis » (tapas locaux) au bar du coin. En regardant les jolies filles passer…


« Les vautours de Venise, ce sont les chats » (P. Morand). Pas celui-ci, un littéraire.


Dans l’arrière-boutique. Sortie de secours… et plouf dans l’eau.


« Venise est venue s’échouer où on ne pouvait pas le faire: ce fut son génie » (P. Morand)

Arrivederci Venizia, goodbye, au revoir. Et bonjour Paris