L’entraînement est une occasion d’apprendre comme les autres.
Apprendre sur la mécanique, la physique, la biologie, l’anatomie, la géographie, l’urbanisme, l’architecture, le design, la faune, la flore, et le plus fascinant sujet de tous : la nature humaine.
Apprendre qu’on court plus efficacement en mettant la gravité à notre service, que la rue Sherbrooke est un trésor d’architecture patrimoniale, qu’il y a 28 os dans un pied humain, qu’il n’y a pas que dans le Petit Prince que les renards s’apprivoisent (celui du Jardin Botanique n’est pas farouche), que la floraison du magnolia est en retard de deux semaines quand l’hiver est rude (la floraison de la coureuse aussi), que le Musée des Beaux-Arts présente le travail du duo Lemieux-Pilon, l’Agora de la danse un Margie Gillis, la vitrine du libraire un nouveau Martin Michaud, et qu’il n’y a pas mieux que de passer par les ruelles pour un stage intensif en sociologie urbaine.
Qui a dit que le sport, l’instruction et la culture n’allaient pas ensemble?