Blogue La course et la vie

Petit guide pratique pour nouveaux initiés du Club de Course Châtelaine

Quelques trucs pour tirer un maximum de nos entraînements!

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La bonne humeur, cet élément de base essentiel à l’entraînement, est déjà (hum) trrrrès présente dans nos entraînements du mardi. Voici, pour compléter, quelques trucs qui vont vous aider à tirer un maximum de nos entraînements de course, tout en ayant encore plus de fun (si c’est possible).

Des bonnes chaussures de course
Pas des restants d’un cours d’aérobie qui date d’Olivia Newton John. Pas des chaussures de marche, ni de montagne non plus. Des vrais runnings de course, choisis dans une boutique spécialisée, où on vous aura regardé courir avec avant de vous conseiller.


Des vêtements appropriés

Courir l’été, c’est avoir chaud. Des vêtements spécialement conçus pour la course font toute la différence du monde entre « avoir du plaisir » et « s’être embarré dans le sauna sans la clé ». Ça prend des tissus légers, qu’on dit « techniques », qui respirent et qui sèchent tout de suite. Pas du coton (irritant, lourd, qui ne sèche pas), donc. À tout prendre, vaut mieux avoir un peu froid au départ que (beaucoup) trop chaud cinq minutes après.


Fontaines & toilettes
Les fontaines de la ville sont ouvertes, on peut donc boire régulièrement soit  « au camp de base » (à côté de la statue de George-Étienne Cartier), soit à mi-parcours du Chemin Olmsted (juste à côté des escaliers qui mènent au chalet), soit au chalet même (en haut). Pour les toilettes, il y en a en bas, sous l’escalier du Parc Jeanne-Mance, à une minute du camp de base (la statue), et en haut, au chalet.

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Photo : Stéphane Brazeau


Nos affaires

On peut laisser nos affaires en bas, devant la statue, où il y a toujours un membre de l’équipe Châtelaine (merci, merci, merci) qui surveille nos sacs. Pour les vélos, il y a des supports, installés par la ville.


Tous les entraînements conçus par Jean-François Harvey sont ici.
À imprimer, à lire à tête reposée, et à coller sur la porte du frigo. Idéalement, l’expérience est plus profitable et plus agréable si on respecte le plan d’entraînement. Pour parler « chiffres », disons que 10% d’école buissonnière (le bon vieux foxage) est un chiffre raisonnable. Au delà de ça, on a moins de fun.


On ne laisse personne derrière
Le système « on ne laisse personne derrière et les plus rapides font demi-tour pour aller chercher les plus lents » est une formule « gagnant-gagnant ». Ceux et celles qui « peuvent » plus se donnent à fond, ceux et celles qui « peuvent » moins ne se sentent pas largués (zut, vous ne pourrez pas vous sauver en douce), et on se cultive l’esprit d’équipe!


La posture avant tout
Toutes les démonstrations techniques de Jean-François Harvey sont ici. Toujours, sans exception, nous sommes gagnants quand on privilégie d’abord la technique de course avant la vitesse et la distance. Courir longtemps ou vite, c’est bien, courir mieux… c’est encore mieux ! On consulte donc les capsules vidéo aussi souvent que nécessaire.


Lentement, mais sûrement
Vaut mieux un entraînement qui monte progressivement, mais avec constance et assiduité, que des grands coups d’épée… dans l’eau ! Entre sortir trois fois vingt minutes dans la semaine ou une seule fois une heure pour « se rattraper » le dimanche, on y va pour « plus souvent, même si c’est moins longtemps».


Manger avant l’entraînement
Un peu. Une banane, un yaourt, une barre tendre, ou un œuf dur. Des glucides, des protéines, mais peu de gras. De quoi apaiser la faim, donner de l’énergie, mais pas la monopoliser pour digérer.

 

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Photos : Stéphane Brazeau


Les bobos
Au début ça surprend ce corps qui se rebelle. Ouille, mon mollet, ouille la crampe, hein, j’ai pus de souffle, j’ai un point, une douleur à l’aine, c’est quoi ce râle qui sort de ma gorge, woh, c’est quoi cette douleur sous le pied? C’est normal. Généralement, à moins qu’on ne soit du genre « obsessif compulsif » et qu’on fasse du zèle en ambitionnant sur le plan, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Notre corps était confortablement installé dans sa routine, on vient de lui donner un coup de pied au derrière et on l’oblige à se mettre en mouvement.  Il proteste. Fort. Quand on n’a pas l’habitude de ce corps qui se conduit comme un ado rebelle devant de nouvelles tâches ménagères, on panique. Faut pas. C’est le métier qui rentre. Les plans de Jean-François sont bien pensés, avec intelligence, pour éviter d’en faire « trop, trop vite » (l’erreur principale de ceux qui se font mal). Raison de plus pour respecter le plan. En cas de doute sur une douleur qui persiste, ou qui nous oblige à changer votre foulée de course tellement ça fait mal, Sara et Philippe, nos deux coachs/ostéopathes, se feront un plaisir de répondre à vos questions.


La peur
Peur d’avoir mal, peur d’être à la traine, peur de ne pas performer, peur de s’exténuer, peur d’avoir l’air fou, peur de…
Stop.
On est là pour avoir du fun. Suer, oui. Se faire suer, non.
Comme disait Carey Price le soir de la victoire contre Boston : « enjoy the moment ».


On se retrouve toujours…

Le mardi soir à 18h00, au monument George-Étienne Cartier, sur l’avenue du Parc, à l’entrée du parc du mont Royal. Arriver un peu avant pour avoir le temps de se jaser tranquille? La belle idée!


Utiliser le groupe de course à son maximum
On vient pour la forme, oui. Mais aussi pour rencontrer des gens, échanger des numéros de téléphone, se trouver des partenaires de course (pour les autres jours de la semaine), et à la fin de l’été, se rendre compte qu’on a renouvelé son cercle social, et qu’on s’est fait des amis, des vrais. Alors n’hésitez pas à utiliser la page Facebook du Club de course Châtelaine pour annoncer vos sorties, vos objectifs, les courses auxquelles vous participez, vos désirs de partager une course (ou un verre, un mojito est si vite arrivé) avec quelqu’un qui habite votre ville ou votre quartier.

Après tout, c’est aussi ça, la course…