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Club de lecture

Folle de lui : le retour de Bridget Jones

Helen Fielding revient enfin avec un nouveau roman qui met en scène Bridget Jones dans la cinquantaine.
Par Jean-Yves Girard
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Folle de lui : le retour de Bridget Jones

Au milieu des années 1990, un phénomène littéraire a explosé : la chick lit. Une appellation un brin péjorative désignant ces romans destinés à un lectorat féminin (a chick = une nana) qui voulait s’évader en terrains connus : la trentaine, les hommes, les copines, le boulot, les hommes, les fringues, les 5 à 7, les hommes.

Folle de lui : le retour de Bridget Jones

Après deux romans et deux films immensément populaires, Helen Fielding, l’auteure derrière Bridget Jones et reine du genre, a gardé le silence pendant 14 ans. Son retour l’automne dernier avec Folle de lui, qui met en scène sa célèbre héroïne plus vieille (52 ans), mère de 2 enfants et veuve, a été malmené par la presse britannique et applaudi aux États-Unis (entre autres par le New York Times). Deux membres de notre nouveau Club de lecture l’ont lu.

Folle de lui : le retour de Bridget JonesFolle de lui : le retour de Bridget Jones Stefannie Larichelière

Critique de Stefannie Larichelière, Montréal

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Est-ce que ce roman « chick lit » m’a plu? Oui.

Est-ce qu’il a comblé l’attente que j’avais de cet « âge mûr » du personnage central? Pas tout à fait.

Ce que j’ai aimé : L’humour cocasse et certaines situations burlesques.

Ce que j’ai moins aimé : L’essoufflement du récit et — surtout — ce sentiment trop présent du copié collé du premier récit.

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Ma note sur 10 : 8. Globalement, une bonne suite et destinée aux « vraies » admiratrices de Bridget.

Folle de lui : le retour de Bridget Jones Émilie Côté

Critique d’Émilie Côté, Saint-LazareQuelle déception! Mes attentes étaient élevées, car Bridget Jones faisait partie, comme Sex and the City, des bases mêmes de la chick lit donc je ne pouvais pas concevoir que l’auteure n’ait pas poussé plus loin son style et surtout notre Bridget. Page après page, j’ai espéré un peu de piquant, d’humour, mais j’y ai seulement retrouvé un personnage principal toujours pathétique qui a vieilli, mais pas évolué. Ses insécurités étaient amusantes à 30 ans... À 50, elles sont plutôt déprimantes.

Je me suis obligée à finir le roman même si dès sa première rencontre avec le professeur de son fils, on sait comment le roman va se terminer. Helen Fielding avait trouvé un bon filon à l’époque, mais j’ai l’impression que comme son personnage, elle n’a pas évolué.

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Ma note sur 10 : 4 (ouchhh, que d’espoirs déçus!)

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