Trucs et conseils

Je suis une magasineuse compulsive

« Comment savoir si je suis acheteuse compulsive ? Comment faire pour ne pas succomber à tout ce que je vois ? »

L’achat compulsif est un mal qui doit être pris au sérieux. Comment savoir si vous souffrez de ce problème ? Posez-vous les questions suivantes :

  • Prenez-vous un plaisir inconsidéré au seul geste d’acheter, pour par la suite vous désintéresser de ce que vous avez acheté et ressentir de la honte et de la culpabilité ?
  • Vous arrive-t-il de ranger ce que vous avez acheté sans même le déballer ?
  • Êtes-vous incapable d’entrer dans une boutique sans en ressortir avec quelque chose, même si vous n’en avez absolument pas besoin ?
  • Avez-vous tendance à acheter des choses à la suite d’une déception ou d’une colère ?
  • Êtes-vous incapable de sortir, même pour une promenade, sans votre carte de crédit ?
  • Vous arrive-t-il de mentir à propos du prix de ce que vous achetez et de votre degré d’endettement ?

Si vous répondez par l’affirmative à au moins deux de ces questions, vous devriez chercher de l’aide sans tarder. Vous pouvez vous adresser à l’ Ordre des psychologues du Québec. Si vous êtes à Montréal, les groupes d’entraide Les Argentiers de demain, au sud-ouest de Montréal (514 933-3446) ou dans l’est de Montréal (514 259-5372) aident les gens qui éprouvent des difficultés comme les vôtres. Vous pouvez aussi visiter le site français Débiteurs Anonymes, qui pourra vous mettre sur de bonnes pistes.

Enfin, si vous ne correspondez pas au profil de l’acheteuse compulsive, quelques mesures toutes simples peuvent vous aider à vous contrôler. Par exemple, laissez toujours votre carte de crédit à la maison et ne l’emportez que lorsque vous allez acheter un produit précis, que vous prévoyez payer plus tard au cours du mois. N’allez jamais dans les magasins sans une liste, comme pour l’épicerie, et au lieu d’utiliser systématiquement votre carte de débit, allez au guichet et retirez de l’argent le plus souvent possible : voir passer des billets dans ses mains fait souvent réaliser le coût élevé des « petits plaisirs » que l’on veut s’offrir.

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