Opinions
Chroniqueuse du mois
Aidons-nous entre mères plutôt que de sans cesse nous juger!
Isabelle partait pour une longue fin de semaine avec sa famille. Mais juste avant, cette mère à la maison terminait quelques courses. C’est à ce moment que la crise a commencé…
Des initiatives citoyennes qui donnent espoir
Ces jours-ci, en déroulant mon fil Facebook, je dois me parler, essayer de me convaincre. «Ça va bien aller.» Parce que j’ai l’impression que tout le monde parle, mais qu’on s’écoute peu.
À bas la pression pour être un parent parfait!
Pour près des deux tiers des parents, le combo responsabilités familiales obligations professionnelles est une source de stress importante.
Comment encourager les femmes à se lancer en affaires?
On l’entend un peu partout. Les gouvernements, les institutions, les politiciens, tous veulent valoriser l’entrepreneuriat au féminin. Mais comment devrait-on faire ça, au juste?
Réflexions d’une (pas si) jeune entrepreneure
Il y a quatre ans, j’ai plongé dans un monde qui m’était inconnu: l’entrepreneuriat. Je n’y connaissais rien, mais je pensais tout savoir.
Parité: un coup de pouce serait apprécié!
Ne laissons pas aux femmes toute la responsabilité de prendre leur place dans la sphère professionnelle. L’équité au travail, à la maison, en politique, c’est l’affaire de toute la société!
Mère/père/parent, c’est quoi le problème?
Le débat s’est étiré, sur les réseaux sociaux et dans les médias. On lisait récemment que le gouvernement fédéral préfère identifier les parents par Parent 1/Parent 2 que par Mère/Père, dans le formulaire de demande d’un numéro d’assurance sociale, par exemple. Pour une question d’inclusion dont il faut réfléchir aux conséquences…
Être mère correspond-il vraiment à 2,5 emplois?
Cette fameuse charge mentale dont on parle tant se retrouve encore principalement dans la tête des mères. Même si une prise de conscience s’installe enfin. La «charge mentale» s’est hissée au sommet des expressions à la mode en un temps record. Une chronique de Mariève Paradis.
Stéphanie Boulay: des bonheurs sincères
Il y a neuf semaines, jour pour jour, je commençais à écrire pour vous (et pour moi). Je n’avais aucune attente, aucun projet parallèle, je n’étais devant rien et je m’en plaignais.
Stéphanie Boulay: laisse tomber, il ne te mérite pas
«M’aimes-tu? As-tu envie d’être avec moi? Sinon, j’aime mieux le savoir. Je veux être avec quelqu’un qui a envie d’être avec moi.»









