Forme

Comment choisir le type d’exercice qui vous convient

Power Yoga

Niveau de difficulté : avancée

C’est quoi : Le Power yoga est pas mal plus exigeant… et un peu moins zen que son cousin le yoga ! On pratique les mêmes positions, mais chaque série est entrecoupée d’une salutation au soleil (position de base en yoga) qu’on répète plusieurs fois. Comme les positions sont tenues plus longtemps qu’en yoga, on développe la souplesse, l’endurance, le cardio et la force physique.

Pour qui : Celles qui ont envie de travailler fort, très fort. Si votre but est de mieux découper vos muscles et d’affiner votre silhouette, c’est pour vous.

Où s’informer : Montréal : Studios Lyne St-Roch, (514) 277-1586
Québec : Centre de yoga Québec, (418) 525-9642

Commentaire d’une adepte : Marie-Claude, 35 ans : « Je suis en bonne forme physique. Mais le Power yoga, c’est du sport ! L’intensité du travail musculaire qui se marie à la relaxation que nous apporte notre rythme respiratoire, c’est très satisfaisant. »

Boot camp

Niveau de difficulté : avancée

C’est quoi : Suivre un boot camp, c’est faire des push-ups, puis sauter à la corde, puis courir vite vite vite en levant les genoux très haut. Un peu comme les recrues de l’armée qu’on voit sauter d’un pneu à l’autre. En un mot : essoufflant !

Pour qui : Celles qui aiment avoir chaud, qui n’ont pas peur de la musique « chi-ka-boum » et qui ont envie de se défouler. Lorsque la fatigue gagne les participantes, certains entraîneurs les incitent à crier, histoire de garder la motivation des troupes. Comme dans l’armée : une, deux, une, deux. L’exercice plaira à celles qui veulent gonfler leurs muscles, parce qu’on travaille aussi avec des poids.

Où s’informer : Des cours sont offerts au Club sportif MAA, dans certains YMCA à Montréal, ainsi que dans plusieurs centres sportifs.

Commentaire d’une adepte : Joëlle, 29 ans : « C’est difficile parce que très intense, mais on reste motivée à voir les résultats qui paraissent rapidement sur notre corps. »

Danse africaine

Niveau de difficulté : intermédiaire

C’est quoi : Pratiquée généralement sur une musique de percussions live, cette danse s’inspire des gestes du quotidien des tribus africaines. On y danse les émotions : la joie, la tristesse, la colère. Pieds nus, on frappe sur le sol, genoux pliés, en se penchant vers l’avant. Certains professeurs disent aussi s’inspirer de la faune. D’ailleurs, une légende urbaine raconte qu’une des danses, le camelwalk (marche du chameau) se serait transformée au fil des décennies pour finalement inspirer à Michael Jackson son fameux moonwalk !

Pour qui : Selon un proverbe africain, « si tu as deux pieds tu peux danser ». La danse africaine s’adresse donc à quiconque a envie de bouger, expérimentée ou non. Celles qui veulent se défouler y trouveront leur compte. Beaucoup de danses s’exécutent en cercle ; on oublie l’esprit de compétition, on forme une famille, une tribu. Attention : vous n’êtes pas aux Grands Ballets Canadiens, toutes les parties du corps sont sollicitées et il est conseillé de laisser ses inhibitions au vestiaire.

Où s’informer : Québec : Migrations Danse, (418) 684-3132.

Commentaire d’une adepte : Martine, 41 ans : « C’est incroyable ce que les percussions live apportent comme énergie. Chaque fois, j’ai l’impression d’entrer en transe tellement la musique et les mouvements m’envahissent ! »

Qi Gong

Niveau de difficulté : débutante

C’est quoi : Imaginez-vous en train de serrer le tronc d’un arbre de toutes vos forces. Ou d’imiter un oiseau qui s’envole. C’est un peu ça, le Qi Gong (qu’on prononce « tchi kong »). Avec ses exercices aux noms rigolos (l’étreinte de l’arbre, le cormoran ouvre ses ailes, etc.), le Qi Gong permet de développer des techniques de respiration et de concentration. On le pratique pour se recentrer, question de mieux faire circuler le Qi, l’énergie du corps. Les exercices permettent d’accroître les capacités physiques, c’est mathématique : + d’énergie  = + d’ardeur et + d’endurance. On dit même que cet art asiatique millénaire peut augmenter le pouvoir sexuel. Ça, à vous de le découvrir !

Pour qui : Celles qui aiment le yoga vont adorer le Qi Gong. À proscrire par contre à toutes celles qui ont horreur des ambiances zen, des sessions de relaxation ou des disciplines qui s’élèvent à un niveau plus spirituel que sportif. Parce que, soyons clair  : le Qi Gong n’est pas, au départ, une discipline très décoiffante.

Où s’informer : Montréal : Centre de Tai Ji Quan Qi Gong, (514) 273-7899. Le professeur, Claude Léger, offre des ateliers dans différentes villes du Québec.
Livre : Qi Gong, Éditions de l’Homme.

Commentaire d’une adepte : Marthe, 54 ans : « Avant, à mon réveil, je sentais souvent le poids des années. Mais maintenant, je ne me lève plus jamais fatiguée ! »

Tae-boxe

Niveau de difficulté : intermédiaire

C’est quoi : Mariage danse aérobique-boxe-arts martiaux, cette discipline se pratique sur une musique entraînante. Entre les périodes de course sur place, de corde à danser et de step, on travaille la musculature, moins sollicitée avec l’aérobique.

Pour qui : Celles qui n’en peuvent plus de la danse aérobique seront comblées avec le cardio tae-boxe. On prend goût à se défouler en pratiquant les uppercuts et autres crochets (coups de poing dans la langue boxe) sur une cible imaginaire. C’est un excellent moyen de développer son système cardiovasculaire, puisqu’on marche, on court, on saute, on lève les jambes… et on recommence !

Où s’informer : Des cours sont offerts dans la plupart des centres sportifs.

Commentaire d’une adepte : Karina, 24 ans : « C’est loin d’être facile les premières fois. Mais ma coordination s’est développée en même temps que mes muscles. »

Pilates

Niveau de difficulté : intermédiaire

C’est quoi : Une méthode dont les exercices s’inspirent du yoga, de la danse, de la gymnastique, et qui vise à renforcer des petits muscles dont on ignore souvent l’existence, mais qui sont déterminants pour la posture. On peut pratiquer le Pilates à la maison, avec ou sans accessoires (ballon, bande élastique), ou dans un centre, à l’aide d’appareils spécialement conçus. Pour les néophytes, on conseille quelques séances d’introduction avec un professionnel.

Pour qui : Celles qui ont de la difficulté à se tenir droit, celles qui voudraient développer leurs muscles abdominaux ou qui trouvent leurs muscles fessiers trop relâchés.

Où s’informer : Montréal : Centre Pilates de Montréal, (514) 735-9506.

Commentaire d’une adepte : Michelle, 65 ans : « J’ai une entraîneuse privée et je trouve ça fantastique. Elle sait voir si je suis en forme ou non et elle adapte la séance en conséquence. J’aime sentir que ma respiration est profonde, que mes abdominaux – mon point faible ! – travaillent. »

Baladi

Niveau de difficulté : débutante

C’est quoi : Une danse sensuelle qui charmera votre prince des Mille et Une Nuits ! Le baladi est un moyen de se rapprocher de son corps. On pratique des mouvements de bassin saccadés, on délie les articulations des poignets et des hanches en les faisant rouler, mais, surtout, on oublie la gêne et on développe une assurance. Le baladi aide à se sentir bien dans sa peau, belle dans son corps.

Pour qui : Celles qui détestent la compétition parfois féroce de certaines disciplines. Il existe même des séances réservées au troisième âge.

Où s’informer : Montréal et environs : Danse égyptienne Lala Hakim, (450) 978-5082.
Québec : Danse orientale Shams, (418) 653-9252.

Commentaire d’une adepte : Martine, 28 ans : « Même si j’ai un léger surplus de poids, je me suis tout de suite sentie à l’aise dans ma classe de baladi. Il n’y a aucun esprit de compétition. Depuis, j’apprends à aimer mon corps tel qu’il est. »

Gym sur table

Niveau de difficulté : intermédiaire

C’est quoi : La gymnastique sur table se pratique sur la table Penchenat, accessoire inventé par un kinésithérapeute du même nom, en 1920. Les mouvements renforcent principalement la colonne vertébrale, tout en améliorant la posture. Grâce aux différentes techniques d’accrochage à la table, on soulève les jambes, on travaille les muscles de l’abdomen et ceux du dos, on augmente la force physique.

Pour qui : Voilà une discipline profitable aux sportives qui traînent des tendinites ou autres blessures mineures depuis des lustres. Mais c’est aussi pour les femmes moins actives qui passent de longues heures devant l’ordinateur. La gymnastique sur table aide celles qui désirent se débarrasser de maux de dos chroniques, ou simplement du stress de tous les jours.

Où s’informer : Gymnastique sur table TCP, (514) 274-3110. Des cours sont offerts partout au Québec.
Livre : Le corps heureux – Manuel d’entretien, Éditions de l’Homme, 21,95 $.

Commentaire d’une adepte : Valérie, 32 ans : « On est peut-être couchée sur une table, mais on est loin de se reposer  ! Je sens que chaque partie de mon corps travaille activement. »

Si toutes les salles de gym que vous avez visitées ont été pour vous une expérience négative, voilà peut-être un espoir.

Un nouveau programme d’amaigrissement fait son entrée au Québec. Exclusivement féminin, Curves est un concept élaboré aux États-Unis en 1992 et déjà, un million d’Américaines y ont adhéré. Curves propose une approche moderne pour la femme moderne… et occupée.

Le programme d’entraînement ne dure que 30 minutes. Durant ce temps, vous exercez toutes les parties du corps à l’aide d’appareils spécialement conçus pour les femmes. Le circuit installé en cercle favorise les échanges.

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