Santé

J'ai testé le vélo électrique

Hybride entre le vélo et le scooter.

Photo: Marie-Josée Forest

Photo: Marie-Josée Forest

Du type vélo ou scooter ? Mmm. Chaque matin, je reluque les Vespa garées côte à côte angle René-Lévesque et Mansfield. Ah ! ces mythiques scooters italiens aux formes arrondies et aux couleurs bonbons ! J’aimerais tant mettre la main sur l’un de ces bolides. Mais bon, il y a d’autres priorités. Je me contente de mon 18 vitesses. Ça ne coûte rien, ni essence ni assurance, et ça me fait bouger. Euh… En vérité, je ne prends jamais ma bécane pour aller au boulot. Mes excuses ? J’en ai une liste longue comme ça. Mais la vraie de vraie raison, c’est que je suis trop crevée en fin de journée pour me taper la « côte de la mort » sur mon chemin. C’est dit. Et à moitié assumé.

Alors, quand j’ai su que le fabricant beauceron Procycle avait mis au point un vélo électrique, j’ai voulu l’essayer. Avec l’eVox, on pédale comme sur toute autre bicyclette ou on se laisse « assister »… L’eVox se transforme aussi en mobylette qui peut atteindre jusqu’à 32 km à l’heure – le maximum selon la loi. On n’a qu’à toucher un bouton et hop ! Il se recharge en une heure et tient le coup 100 km.

Une sorte d’hybride entre le vélo et le scooter ? C’est pour moi. J’arrive à mon poste fraîche comme une rose au petit matin et je retourne chez moi d’humeur guillerette. LA côte abrupte sur mon parcours ? Pfffffffffffff. Une fois, j’y ai doublé un monsieur cravaté qui s’éreintait sur son Bixi. Blessé dans son orgueil, il a résisté en s’acharnant davantage. Mais j’étais déjà loin devant. Douce revanche de la-fille-poche-dans-les-montées.

Vais-je en faire l’achat ? Euh… À 2 800 $, j’ai besoin de réfléchir encore un peu.