Entrevues

Renée-Claude Brazeau : la séance photo

Malgré son horaire chargé, Renée-Claude Brazeau a réussi à se libérer pour la séance photo du magazine Châtelaine. L’espace de quelques heures, elle pose et emprunte différents styles vestimentaires, en se laissant guider par l’équipe artistique.


 

C’est remplie de bonne humeur (et d’énergie !) que Renée-Claude arrive au studio. Elle discute un peu avec l’équipe, puis passe entre les mains de Soraya Qadi. Le premier maquillage est assez neutre, contrairement aux autres qui seront essayés au cours de la journée.

Entre deux coups de pinceau, l’auteure de La Galère surprend tout le monde lorsqu’elle avoue être étonnée de faire la couverture de Châtelaine. « C’est un magazine reconnu et crédible et, quand on m’a contactée, j’étais certaine qu’il s’agissait d’une erreur. Que, dans le fond, c’était juste pour une entrevue ! J’avais très peur qu’une fois arrivée ici, au studio, on m’ouvre la porte avec surprise, avançant un problème de communication. »


 

Colorée, Renée-Claude l’est de la tête au pied ! Et ça va à merveille avec le côté « petite fille » qui se cache derrière la femme de caractère.


 

Éric Soulier, directeur artistique, explique le concept de la séance photo à Cindy Synnett, rédactrice en chef de Châtelaine.com. Aujourd’hui, pas de cadre précis. Juste un élément visuel – un animal en peluche –, vu sur une autre photo et qui a inspiré l’équipe artistique. Même si la photo en question ne correspond pas du tout au genre de Châtelaine, Éric l’utilise pour créer une fausse couverture et évaluer l’effet donné. En arrière-plan, différents oursons (et même un canard !) que l’équipe prévoit utiliser.


 

Le canard en peluche sur les genoux, Renée-Claude pose sur une chaise qui, avec son dossier arrondi, ressemble à celle vue sur la photo dont s’inspire l’équipe. 

Côté vêtements, la styliste Dominique Vien propose des pièces simples et décontractées, proches du style qu’arbore Renée-Claude au quotidien. On se permet quand même une touche de folie avec les ballerines argentées.


 

Après quelques essais, la photographe Maude Arsenault propose de passer au style suivant. Soraya en profite pour apporter des modifications au maquillage en le rendant, cette fois, beaucoup plus prononcé.


 

Aristocrachic ! C’est le second style porté par Renée-Claude. « Je ne sais pas si j’aime ça. C’est vraiment très beau, mais il me semble que ce n’est pas moi ! »


 

Quand la styliste propose à Renée-Claude de troquer ses leggings contre un jean, l’inconfort de l’invitée disparaît. « Je suis beaucoup plus à l’aise comme ça ! Ça me ressemble et, pour moi, c’est très important. Ma principale préoccupation, ce n’est pas d’être belle (un peu quand même…), c’est de projeter une image qui m’est fidèle. Je veux me reconnaître. »


 

Nouvelle chaise, autre style, qui rappelle inévitablement l’époque où Renée-Claude animait La fosse aux lionnes.  Les vêtements retenus sont forts différents de ce que la mère de quatre enfants a l’habitude de porter, mais celle-ci se prête quand même au jeu. L’équipe veut surtout voir l’effet que donneraient des couleurs plus foncées et sait déjà que ce look ne sera fort probablement pas retenu pour la couverture.


 

Retour aux teintes pâles (même pour la chaise !), car le style précédant faisait nettement trop automnal. Dominique agence des vêtements essayés plus tôt à de nouvelles pièces, dont un pantalon blanc et un sautoir.


 

Dernière série de photos, puis l’équipe annonce que c’est terminé. Revigorée par les deux expressos qu’elle vient d’avaler d’une traite, Renée-Claude ne peut s’empêcher de lancer un : « Bon ! Avec la quantité de photos, là, c’est vrai que vous n’avez pas le choix de me mettre sur votre couverture ! » Elle paraît soulagée un moment, mais, soudainement, elle s’avance vers Cindy, une pointe de doute dans le regard… « C’est parce que Véro (Véronique Cloutier) n’était pas disponible que vous m’avez contactée ? »


 

La couverture finale, montrant une Renée-Claude Brazeau fière et en contrôle, malgré une vie – et une séance photo – des plus mouvementées.

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