Entrevues

Roy Dupuis : la séance photo

À peine de retour d’un voyage en Inde, l’acteur Roy Dupuis s’est rendu en studio, où il a posé pour la couverture de notre numéro sur les hommes qu’on aime!


 

Pour cette séance photo, la commande stylistique se résume en deux mots : bohème et décontractée. La styliste Danny Boudreault a donc cherché des vêtements de fibres naturelles, comme le lin. Le comédien, qui n’en porte jamais, en a apprécié le confort.


 

Comme la chemise vert pâle ne fait pas l’unanimité dans l’équipe, Danny propose une chemise Philippe Dubuc, également en lin. Un bon choix, car les tons gris du vêtement font ressortir le regard azur de Roy Dupuis.


 

Avec le teint bronzé qu’il a ramené de voyage, l’invité profite d’une peau resplendissante de santé, qui ne nécessite que l’application d’un hydratant et d’un peu de cache-cernes. Agréable, se faire pomponner? « Ça dépend des maquilleurs. Parfois, on a l’impression d’être une planche en bois! Mais, aujourd’hui, avec Soraya, ça va. »


 

Mise en beauté rapide des mains. On ne sait pas si la photographe voudra les voir, donc, il faut s’assurer qu’elles sont au sommet de leur forme!


 

Danny (deuxième, à partir de la gauche) a travaillé avec Roy, il y a (déjà!) une vingtaine d’années. Elle profite de ces retrouvailles pour se remémorer quelques souvenirs.  


 

La photographe Monic Richard demande à son assistant d’orienter un ventilateur vers le visage de l’acteur. L’air projeté force les yeux à se fermer légèrement, ce qui met en évidence le regard profond de Roy. 


 

Le voyant assis ainsi à ce pupitre rustique, l’image d’Ovila Pronovost ne manque pas de nous revenir en tête. Lorsqu’on lui en fait la remarque, Roy parle du succès de cette télésérie, qui a remporté plusieurs prix, à l’époque. Le comédien a d’ailleurs gagné un FIPA d’or au Festival des productions audiovisuelles de Cannes, en 1991, pour son interprétation du personnage.


 

Monic montre les premières images à l’invité. Elle en profite pour lui préciser ce qu’elle veut : un regard engagé, qui arrivera à refléter le côté militant du comédien. Roy est en effet cofondateur et président de la Fondation Rivières, et c’est pour son implication dans l’organisme voué à la préservation des cours d’eau qu’il fait l’objet d’un article dans le magazine.


 

Soraya applique une pommade pour donner un effet lustré à la chevelure poivre et sel de l’acteur.


 

Pour obtenir un effet différent, on installe un fond bleu, qui ne manque pas de faire ressortir les yeux du comédien.


 

Sam, le chien de Monic, profite d’un temps mort pour quêter quelques caresses…


 

Toute l’équipe regarde les premiers résultats, et c’est concluant! Roy est un naturel, et la photo de la couverture est dans la poche!


 

Monic explique à l’acteur le concept (qui ne sera pas retenu) des pages intérieures. On veut photographier Roy assis au bord d’une rivière… à partir du studio! L’invité prend donc la pose en s’imaginant en pleine nature et, par la suite, l’arrière-plan sera changé numériquement par la photo d’un cours d’eau, prise quelques jours plus tôt. 


 

On a recréé un éclairage ensoleillé, et Roy doit maintenant s’imaginer assis sur un rocher, près d’un cours d’eau… et faire comme si son regard, perdu au loin, suivait un bateau!


 

Pour les pages intérieures du magazine, la photographe prend quelques clichés du profil de Roy, baigné de lumière naturelle. C’est une vue sur le Mont-Royal avec un ciel orageux qui s’offre à lui.


 

Le résultat final!

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