Société

Nouvelles des femmes d'ici et d'ailleurs

Christine Lagarde

Photo : CPImages/European PRessPhoto Agency

Meilleures, tout simplement

« Les femmes ont tendance à faire un meilleur travail [NDLR: que les hommes]. C’est assez fascinant, en fait. Quand vous regardez les pays dirigés par des femmes, les chemins que ces leaders ont pris, les politiques et le style de communication qu’elles ont adoptés, le résultat est époustouflant. »

– Christine Lagarde, présidente de la Banque Centrale Européenne, à propos de la gestion de la pandémie par les dirigeantes européennes, en entrevue au Washington Post.

Photo : Getty Images/M. Bowles

Mouvement antiracisme
Les grandes marques sous pression

Le monde de la beauté n’est pas épargné par le mouvement d’indignation né à la suite de l’assassinat de l’Afro-Américain George Floyd aux mains d’un policier de Minneapolis. L’industrie renonce aux appellations faisant référence à l’éclaircissement de la peau. Le géant français des cosmétiques L’Oréal a promis de retirer les mots «blanc», « blanchissant » et « clair » de plusieurs de ses produits. Après un gazouillis de solidarité avec le mouvement #BlackLivesMatter, qualifié d’hypocrite par de nombreux internautes, la multinationale a réembauché la mannequin noire et trans Munroe Bergdorf à titre de conseillère en matière de diversité. L’Oréal l’avait congédiée en 2017 après qu’elle eut dénoncé le suprémacisme blanc. Les entreprises Unilever et Johnson & Johnson, deux autres grands joueurs de l’industrie de la beauté, ont annoncé qu’elles cesseraient de commercialiser ou renommeraient des produits éclaircissants destinés à l’Asie et au Moyen-Orient, où le teint pâle est encore trop souvent valorisé, au grand dam des militants antiracisme.

Sources : L’Express avec AFP, CNN et India Today

Photo : Getty Images/PhotoAlto/Frederic Cirou

Plus d’étudiantes en génie

Le campus de Polytechnique Montréal continue de se féminiser. Les étudiantes sont pratiquement deux fois plus nombreuses à y suivre des formations en génie aujourd’hui qu’elles l’étaient au milieu des années 1980. Parmi toutes les offres d’admission au baccalauréat envoyées par Polytechnique cette année, 31% ont été acceptées par des femmes. Même si on est encore loin de la parité, ces données font la fierté de l’établissement, en bonne voie d’atteindre l’objectif national 10 ans avant la date butoir. En effet, Ingénieurs Canada veut que le tiers des nouveaux ingénieurs soient de genre féminin d’ici 2030.

Sources : Polytechnique Montréal et Ingénieurs Canada