À la découverte du Pérou

Pérou photoreportage

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La place San Martin, contiguë à la Place d’Armes. Ensemble, elles forment le cœur de la Ville des Rois – comme on appelle aussi Lima, la capitale péruvienne. Saint Martin de Porres, un religieux métis appelé aussi Martin de la charité, est toujours populaire auprès des catholiques.

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Le monastère de San Francisco. Avec l’église du même nom, il fait partie de l’un des plus beaux ensembles architecturaux de Lima. Il a beaucoup souffert des tremblements de terre au cours de l’histoire. On peut voir encore les magnifiques arcades du cloître et quelques pièces dont la bibliothèque de livres anciens qui compte, dit-on, 25 000 volumes, malheureusement voués à la détérioration, faute d’argent pour en assurer la conservation.

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Sur le site archéologique de Pachacamac, à 30 km au sud de Lima, la maison des Mamacunas, un couvent où les « vierges choisies » venaient attendre un mari.

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La nécropole huari, mise au jour sur le site de Pachacamac. Les historiens estiment que la ville, qui remonte à l’époque du peuple de Lima, 200 ans avant Jésus-Christ, a connu l’influence de la culture huari pendant 300 ans.

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À Ica, près de Lima, l’oasis de Huacachina. Pendant que les uns se baignent, les autres font du ski sur l sable.

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Iquitos, la porte d’entrée de l’Amazonie, est une ville laide et hyperactive. À travers la fenêtre d’un vieil autobus en lattes d’acajou, on voit une nuée de mototaxis, importés de Thaïlande, se faufiler partout.

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Oui, l’Amazone est brune. Mais aussi verte et grise et bleue ! Tous les moyens de transport, de la pirogue familiale au bateau-taxi, s’y rencontrent. Non seulement elle est la voie de communication entre les villages, mais aussi leur mère nourricière.

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Amazonie. Les femmes font leur lessive directement dans le fleuve. L’eau sert aussi à la cuisine. Mais, de plus en plus polluée, elle est souvent cause de maladies.

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Chaque maison a son verger de bananiers. Il ne faut que neuf mois avant qu’un bananier puisse produire. La banane ne vaut presque rien sur le marché, mais elle peut assurer l’alimentation de base de la famille.

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La tribu en voie d’extinction des Yaguas pose pour les touristes devant l’énorme case traditionnelle qui lui servait de maison commune il n’y a pas si longtemps encore.

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Dans la « vraie vie », les Yaguas s’habillent comme nous et vivent dans ce genre de maison, bâtie sur pilotis pour affronter la crue annuelle. Il y a deux parties : l’une fermée (à droite) pour la nuit, l’autre ouverte (à gauche) pour le jour.

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Au pied de la nécropole de Sillustani, à 4000 mètres d’altitude, dans la région de Puno – ici, on n’est pas très loin de la Bolivie – marchands et artisans attendent les touristes.

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Les tours de Sillustani, les chulpas, érigées par trois cultures – coya, tiahuanaco et inca – datent du XIe au XIIIe siècle. Ce sont des tombes le plus souvent collectives, sans doute réservées aux familles de notables. Les corps momifiés étaient placés dans des urnes, puis le tombeau scellé avec des pierres.

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Vu de la colline de Sillustani, le lac Umayo, dans ses brumes. Nous sommes sur le plateau de Collao, le plus haut de toute la Cordillère des Andes.

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Domestiqué depuis des siècles, l’alpaga, de la famille du lama, est un animal doux et parfaitement adapté aux hauts plateaux, réputé pour sa laine.

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Sur la route vers Puno, une ferme quechua, celle de la famille Filipino. À l’intérieur de l’enceinte, pas de maison proprement dite, mais divers bâtiments en adobe, c’est-à-dire en boue séchée au soleil. Certains, comme celui-ci, servent de chambre et de salle de famille, d’autres abritent les outils ou le combustible (du crottin d’alpaga).

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Le père cultive sa terre à l’aide de quelques instruments aratoires rudimentaires. La famille récolte pommes de terre, légumes racines et graines, dont on fera aussi des farines. On fait la cuisine dehors, sur un foyer de pierres et d’adobe.

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La famille augmente ses revenus grâce à l’artisanat des femmes.

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Les filles confectionnent des poupées et des tricots d’alpaga.

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Les îles flottantes du lac Titicaca. On vient en navire à moteur voir ces étranges lieux où le totora, le roseau, sert aussi bien de nourriture que de matériau de construction. En arrière-plan, la ville de Puno.

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Les Aymaras des îles flottantes construisent leurs canots à pointes relevées à partir de gerbes de roseaux tressées et attachées par des liens végétaux. Pour naviguer, ils se servent soit d’une perche, soit d’une voile faite elle aussi de roseaux.

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Les enfants portent l’uniforme traditionnel pour aller à l’école, sur leur île. L’école primaire est tenue par des missionnaires chrétiens adventistes.

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Depuis 10 siècles, les gens de Taquile vivent de leurs admirables cultures en terrasses. Ici, toute l’organisation sociale est fondée sur le travail collectif et la réciprocité : ce qu’on appelle l’ayni.

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Dans les champs de Taquile, les femmes travaillent en costume traditionnel, produit de leur propre tissage : jupe et blouse bleues ou rouges, châle bleu. L’art textile de Taquile a été proclamé chef-d’œuvre du patrimoine mondial par l’Unesco en 2005.

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À Taquile, les hommes tricotent, depuis toujours. Ce vieillard vous aborde en disant : « Eh ! Photo, photo ! », tendant la main pour quelques soles. On peut deviner aux couleurs de ses vêtements si un homme est libre ou marié.

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Une rue de Taquile. Le soleil tape, même en ce début de printemps. Par moments, on se croirait dans quelque vieux village de l’Europe du sud.

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Taquile, l’île hors du temps. Pour le moment...
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