Bombay bling

Bombay bling
Chez Gitanjali, une équipe de designers internationaux travaille à l’élaboration de la collection haut de gamme. Actuellement, elle s’inspire du design italien, très à la mode chez les Indiens fortunés. Parmi leurs dernières créations, ce sublime filigrane, qui ne pèse presque rien, mais vaut plus de 400 000 $.


Pour la cérémonie, la réception et les autres occasions entourant le mariage, une mariée a besoin à elle seule de trois ou quatre ensembles de bijoux. Dans l’État du Maharashtra, les parures traditionnelles de mariage portées dans une cérémonie consistent en un collier de perles, de rubis et de diamants, une chaîne séparant les cheveux, des bracelets ainsi que des boucles d’oreilles et de nez.

Cette œuvre est la plus chère vendue chez Gitanjali. Il s’agit d’un polki, un collier originaire de l’État du Rajasthan, dans le nord-ouest de l’Inde, et dont chacune des feuilles d’or est incrustée d’un diamant d’un quart de carat. Pour les mariages, c’est le design le plus utilisé au pays.

Avec leurs ornements en forme de huit, ces pièces de joaillerie (anneau et collier) servent à porter chance... à la chanceuse, qui aura les moyens de payer 80 000 $ pour se les procurer.

Il y a encore 20 ans, les astrologues et les prêtres indiens conseillaient aux femmes de ne porter que de l’or en raison de sa pureté. Les diamants étaient déconseillés et les émeraudes étaient réputées pour porter malchance, surtout lorsque portées au troisième doigt. Aujourd’hui, le temps, la mode et la pression des diamantaires ont assoupli les restrictions religieuses. Une mariée peut donc porter des boucles d’oreilles incrustées de diamants et d’émeraudes, sans craindre d’attirer malheur à sa nouvelle vie d’épouse.
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