Pratique

Améliorer la cuisine sans se ruiner

10 façons économiques de rendre la cuisine plus fonctionnelle.


 

Organiser

Rien de tel qu’un grand ménage pour améliorer l’ergonomie de la cuisine. Trois mots doivent nous guider : vider, trier et ranger.

1. Vider. On se munit de trois sacs verts : un pour le matériel à jeter, un pour les choses à donner et l’autre pour celles à conserver. On procède un placard à la fois et on sort tout.

2. Trier. On est inflexible. On dit adieu à la cuillère à melon, au pot ébréché, aux denrées dont la date de péremption est dépassée, même – et surtout – aux épices. On ne conserve que ce qu’on aime et qui nous est utile.

3. Ranger.On dispose les objets le plus près possible de l’endroit où ils nous serviront. Les cuisinistes recommandent de les regrouper selon des zones d’activité. L’entreposage comprend le garde-manger, le réfrigérateur et le congélateur. La préparation nécessite planche à découper, couteaux, bols, etc. La zone de cuisson est pourvue en casseroles, poêlons, cuillères et spatules. Celle du service regroupe vaisselle, couverts et serviettes. Enfin, celle du nettoyage est située près de l’évier, non loin des bacs du centre de tri de déchets.

Optimiser l’espace

1. Libérer les plans de travail
On réduit le nombre d’objets sur les comptoirs. On range les petits électroménagers dans un placard. Si on dispose de suffisamment d’espace, on prévoit un placard sur le plan de travail pour le petit-déjeuner. Il dissimulera cafetière, grille-pain, bouilloire, tasses et café. On utilise le dosseret pour fixer un rail sur lequel on visse des rangements pour les couteaux, les épices ou encore le dévidoir à essuie-tout. Si l’espace le permet, on songe à se procurer un îlot ou une desserte.

2. Aménager les placards et les tiroirs
• Si on souhaite réaménager sa cuisine, la tendance privilégie les modules inférieurs munis de larges et profonds tiroirs dans lesquels sont rangées casseroles et vaisselle. On ne va plus vers les choses, elles viennent à nous à l’aide de systèmes coulissants et silencieux. Les murs sont dégagés pour ouvrir l’espace.

• À défaut d’une cuisine neuve, on maximise l’espace de rangement et on en facilite l’accès. On peut fixer des corbeilles en fil de fer, des tablettes, des tringles et des crochets à l’intérieur des placards et des portes (voir www.closetmaid.com (site en anglais seulement) et le système Rationell chez Ikea). On utilise des contenants de plastique et des séparateurs pour faciliter le rangement des dans les tiroirs.

3. Éclairer
Une bonne planification comprend trois types d’éclairage : général (spots en haut des armoires) ; utilitaire (lampe au-dessus des surfaces de travail) ; d’ambiance (ampoules DEL dans les armoires vitrées, suspension au-dessus de la table).

Changer sans tout casser

1. Donner un coup de jeune
On redonne du pep à sa cuisine à peu de frais en changeant les poignées, les boutons de portes ou même les façades des meubles. « Une économie de 25 % à 30 %, si les caissons sont solides », mentionne François Gagné, directeur chez Home Depot. Le métal et les portes vitrées sont tendance. On remplace l’évier et on le munit d’un robinet douchette. Un coup de pinceau produit toujours son effet. On opte pour le rouge, le vert pomme, le grège ou le blanc.

2. Changer le plan de travail
Un nouveau plan de travail transforme illico le look de la cuisine. Le stratifié est le matériau le plus économique, qu’on le trouve dans une variété de finis. Si notre budget le permet, on se laisse tenter par l’acier inox ou la pierre naturelle, granit ou quartz.

3. Opter pour un revêtement de sol écologique
Le linoléum est un produit naturel entièrement biodégradable, solide et durable. De son côté, le liège est d’un confort absolu en raison de sa souplesse. Il est aussi un bon isolant contre le froid et le bruit. Exotique, le bambou est, quant à lui, une ressource renouvelable plus dure et plus résistante aux chocs et à l’humidité que ne l’est le bois.