Les Québécois sont des nomades, si on en croit la valse des déménagements du 1er juillet. Plus de 600 000 ménages de la province ont en effet changé d’adresse l’an dernier. Ce nomadisme moderne pourrait avoir des conséquences plus profondes qu’il n’y paraît sur la qualité de vie des individus. La grande mobilité fragilise les liens sociaux et amoureux : plus on déménage souvent, moins on s’attache aux objets… et même aux gens, selon une étude de l’Université du Kansas. Un phénomène que les chercheurs appellent « relations jetables ». Parmi les personnes interrogées, celles qui avaient le plus la bougeotte étaient aussi celles qui percevaient leurs amitiés et leurs amours comme les moins solides. Or, le manque de contacts humains influe non seulement sur notre santé mentale, mais aussi sur notre risque de mortalité, au même titre que le tabagisme et l’obésité.
Sources : Psychology today et Plos
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