3 restaurants romantiques à Montréal
Nama Omakase
Avec son mobilier noir, ses murs de briques et ses lumières feutrées, cet élégant restaurant japonais invite au tête-à-tête. Suivant la tradition nippone, l’établissement propose une formule Omakase (mot qui signifie littéralement « je vous confie »), c’est-à-dire une série de plats au choix du chef. Vous préférez avoir le contrôle? Il est également possible d’opter pour le menu à la carte.
Parmi les plats offerts en continu, il faut essayer le katsu à l’aubergine, qui est à la fois frit et plein de fraîcheur. Laissez-vous aussi tenter par les assiettes saisonnières qui ne restent que quelques mois au menu, comme le carpaccio au loup de mer et au myoga, une variété de gingembre japonais franchement savoureux. À boire, cocktails et sakés permettent une expérience authentique.
Lumi
Situé à l’entrée de l’hôtel SonoLux, qui a ouvert dans le Vieux-Montréal à la fin 2025, Lumi offre une expérience gastronomique digne des tables étoilées Michelin. L’hôtel met de l’avant de l’art contemporain : des vidéos appelées à changer tous les mois sont projetées à chacun de ses étages et dans le restaurant. Cette esthétique se traduit jusque dans la présentation très travaillée des plats du chef Graham Hood. Le menu, offert à la carte ou en formule dégustation, change régulièrement et est rempli de combinaisons aussi inusitées que réussies (pensez huître et chocolat blanc en amuse-bouche, par exemple).
Ici, les amoureux ne se font pas interrompre tout au long du repas pour se faire présenter les plats; les serveurs détaillent tout dès le départ pour un service ultra discret. À boire, outre la carte des vins qui mise surtout sur des bouteilles françaises, il y a les cocktails classiques complètement revisités du mixologue Clément Wallas que vous retrouverez aussi au bar à vinyles de l’hôtel, le Subterra.
Bivouac
De novembre à mars, la terrasse du Bivouac dispose de dômes enchanteurs où sont servis de délectables repas six services. Dans ces bulles chauffées qui ont vue sur le Quartier des spectacles, il y a de quoi oublier le monde extérieur en plongeant dans le regard de l’être aimé. Le restaurant mise sur une cuisine boréale et des produits locaux: sapin baumier, thé du Labrador, camerises, sirop d’érable et poivre des dunes. Vous préférez les menus à la carte aux formules dégustation? Le rendez-vous est alors à l’intérieur du restaurant, où l’ambiance est plutôt festive les vendredis et samedis. Réservez un soir de semaine si vous cherchez un cadre plus intimiste.
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Constance Cazzaniga collabore au magazine Châtelaine depuis l'été 2024. Vous avez pu lire cette ancienne journaliste pigiste dans différents magazines québécois et dans les cahiers spéciaux du Devoir, notamment. Anciennement cheffe de la section culturelle au journal Métro, elle se spécialise en culture, société et art de vivre, avec un intérêt marqué pour la mode, la beauté et la gastronomie. Vous la croiserez peut-être dans une salle de spectacle, en train de lire un essai féministe avant la levée du rideau.

