terrorisme
Réseaux sociaux: le Bien et le Mal réunis
Les réseaux sociaux propagent facilement la haine. Les attentats de Christchurch, diffusés en direct par leur auteur, viennent à nouveau de le démontrer. Mais ils créent aussi de la solidarité.
Attentat de Toronto: fiou, c’est un cas isolé
Que le temps s’arrête dans une mosquée à Québec, dans un club gai en Floride ou dans les rues de Toronto, il ne s’arrête pas par hasard. Les terroristes veulent nous donner l’heure juste.
Les musulmans, ces bonshommes Sept-Heures du 21e siècle?
Avant les vigiles et les rapprochements post-tragédie, quels rapports entretenions-nous avec les communautés musulmanes du Québec? demande Marianne Prairie. Notre peur de l’Autre, après tout, ne s’est pas bâtie en un jour…
L'attentat de Québec était à prévoir
Le racisme envers la communauté musulmane ne date pas d'hier. En fait, les conditions étaient réunies pour que la violence explose, explique Maryse Potvin, sociologue à l'UQAM.
Pourquoi je suis en colère depuis l’attentat de Québec
Des gars comme le terroriste de Sainte-Foy, il y en a dans nos médias, sur les réseaux sociaux, dans les commentaires, dans nos inbox. On leur parle, on les confronte, on les dénonce, puis on les ignore, écrit Manal Drissi. Mais leur discours continue à faire écho.
On mijote l’actu: des lettres d’amour à Paris et des recettes de soupes réconfortantes
Chaque semaine, une recette pour mieux digérer une nouvelle. Cette fois, un site qui permet de déclarer son amour à Paris + des recettes de soupes-doudounes.
Comment parler des attentats de Paris avec nos enfants?
Expliquer le terrorisme aux enfants: depuis vendredi dernier, de nombreux parents ont dû s’y atteler. Comment s’y prendre, par où commencer? Quelques pistes.
Attentats de Paris: bleu, blanc, rouge, noir
«Je veux rendre hommage à toutes les victimes, à Paris comme aux quatre coins de la planète, en étant forte et en disant non à la peur, écrit Joanie Pietracupa. Même si c'est plus facile à dire qu'à faire.»
Les attentats de Paris en dessins
Face à l'horreur, des illustrateurs et bédéistes ont pris leur crayon. Pour traduire la colère, la tristesse, le choc devant la barbarie. Mais aussi pour exprimer l'amour, la solidarité, la compassion. Leurs réactions en 10 dessins.








