Blogue La course et la vie

5 raisons de courir en période de stress

À quoi ça sert, la course, quand le stress nous submerge?

la-course-et-la-vie-bandeau

 

C’est déjà la folie (pas la belle qui enjolive la vie, l’autre, la vilaine qui empoisonne tout) au bureau, à la maison, dans nos cœurs et dans nos vies.

Et il faudrait que j’aille courir en plus ?!? Es-tu folle, toi!

Je sais, je sais.

Mais avant de s’énerver, voyons un peu les avantages. À quoi ça sert, la course, quand le stress nous submerge?

Istockphoto

Istockphoto

À améliorer l’humeur. Le sport, et en particulier les sports d’endurance (avec cardio) mettent en branle la production de neurotransmetteurs comme la sérotonine et les endorphines. Ces deux substances sont des antidépresseurs naturels, et ils nous permettent d’améliorer nos capacités à gérer les facteurs de stress. Comme chantait Mini Fée : « avouez, c’est pratique d’avoir des amis magiques ».

À se calmer le gros nerf. En période de stress, le corps, assiégé par la tension, devient une cocotte minute. La pression monte, monte, monte, et… On sait comment ça se termine, on a vu le film (souvent), et c’est laid. Aller courir, même 20 minutes, permet d’ouvrir une soupape, et d’exploser dans ses runnings plutôt que dans la face d’un bouc émissaire. Mieux encore, aller courir permet d’éviter l’implosion, tout aussi nocive (sinon plus) que l’explosion non contrôlée.

À LIRE: Comment adapter sa course en période de stress? 

À réguler notre appétit. En période de stress, soit on n’a pas d’appétit, soit on mange mal. Se dépenser physiquement permet de retrouver une vraie sensation de faim. Et de bien manger.

À mieux dormir. Oh, et puis allons-y pour la totale, ça aide à dormir tout court ! Courir libère les tensions musculaires, dénoue les nœuds, et oblige le corps à relaxer. Du coup, on dort mieux. Comme dirait le célèbre adage ; va courir, sinon c’est ton hamster qui va le faire. Toute la nuit.

À fuir. Trente minutes de paix. Loin du bruit, de la fureur et des agitations du monde. Une oasis bien méritée. Non, ce n’est pas « lâche » de fuir. C’est sain, essentiel même. Comme l’a si bien écrit Henri Laborit, « si la fuite est impossible, elle provoquera l’agressivité défensive ».

Où sont mes runnings déjà ?

Pour réagir sur Twitter: @genevievelef