Égalité hommes et femmes
Nous en avons assez des «Ti-Jos Connaissant»
Quand 135 musiciennes ont dénoncé, il y a quelques jours, leur sous-représentation dans les festivals, elles n’ont pas fait que compter: elles ont aussi donné des exemples de l’attitude très macho qu’elles rencontrent. La condescendance, on en a assez! Une révolte qui dépasse le monde de la musique.
L’ambition pour quoi faire?
«Que veut dire “ambition” lorsque le salaire minimum ne permet même pas de vivre dignement? Je refuse de parler d’ambition sans parler aussi de nécessité, de contrainte, de précarité, et surtout de la valeur sociale du travail des femmes.» Aurélie Lanctôt réfléchit avec nous sur l’ambition.
Quand «t’es belle» n’est pas un compliment
Dire à une femme qu’elle est belle, ça peut être un compliment, mais ça peut aussi être un moyen d’invalider sa parole. Lili Boisvert explique.
Marche à Washington: la riposte des femmes
Des femmes des quatre coins des États-Unis ont marché ensemble à Washington samedi, au lendemain de l’investiture de Donald Trump. Féministes noires, blanches, chrétiennes, musulmanes ou athées, militantes LGBT ou activistes pour l’environnement, elles ont manifesté pendant près de six heures. Un message fort qui contraste avec le discours de division du nouveau président américain.
Un pas en avant pour les femmes
Changer bébé de couche dans un lieu public aux États-Unis n'est plus juste la responsabilité des femmes, le terme mansplaining a fait son entrée dans le dictionnaire, le cannabis vient à la rescousse des crampes menstruelles et bien plus à découvrir.
Quatre raisons de « parler féministe » en 2017
Encore aujourd’hui, les femmes sont sous-représentées dans les lieux de pouvoir, plus pauvres, plus souvent victimes d’agressions que les hommes… Entre autres injustices. Voici pourquoi il faut rallier les troupes, et se dire féministe haut et fort.
Et si l’épuisement menaçait davantage les femmes?
Suffit-il de «lâcher prise» et d’«accepter nos imperfections» pour que tout aille bien? Pour les femmes, «il n’existe pour ainsi dire aucun temps de répit, aucun abri», écrit Aurélie Lanctôt.
Cultiver l’hésitation et se libérer
« C’est un véritable pervers, ce doute, car il opère même sans l’intervention directe de quiconque. Pourtant, bien que les femmes l’aient intégré, il ne s’agit pas de génération spontanée. Son origine est sociale. Ne naît-il pas – en partie – du fait que les prétentions, les paroles, les gestes et l’audace des femmes sont sanctionnés de façon excessivement dure? » se demande Aurélie Lanctôt dans son plus récent article.







