Es-tu cette mère?
Es-tu cette mère qui essaie de faire du sport, d’être à la mode et hyperperformante au travail? Es-tu cette mère qui a de la misère à lâcher prise, à déléguer et à dédramatiser? Geneviève Pettersen se pose de nombreuses questions.
Suis-je prisonnière de l’algorithme de Facebook?
«J’ai l’impression de vivre dans une bulle, un univers parallèle où tout le monde pense pareil et dit la même chose.» Geneviève Pettersen se demande si l’algorithme de Facebook n’est pas en train de modifier notre manière de comprendre le monde.
Ces petites choses que ça ne me tente jamais de faire
Que ce soit changer une ampoule ou enlever les décorations d’Halloween, écrit Geneviève Pettersen, il y a des choses que je n’ai jamais envie de faire.
L’apparence comme une prison
Comment se libérer de cette image de la femme jeune, au corps et au visage lisses? La féministe intérieure de Geneviève Pettersen se demande bien si elle pourra sortir de la prison des apparences.
Une dictature du bonheur?
il y a un monde entre le bonheur qu’on projette et la réalité, écrit Geneviève Pettersen à la suite du visionnement du documentaire La dictature du bonheur.
Tout n’est pas si simple, Gwyneth
« Si vous avez l’impression que vous n’y arrivez pas, si vous ne franchissez pas le fil d’arrivée de votre journée avec un brushing parfait et un sourire étincelant étampé dans la face, si vous avez du petit gras de bedaine et avez parfois l’impression d’être sur le bord de la crise de nerfs, c’est que vous faites fausse route », écrit Geneviève Pettersen à propos du mode de vie proposé aux femmes par des gurus comme Gwyneth Paltrow.
Partir sans mot dire
Geneviève Pettersen signe une chronique sur le décès de sa grand-mère.
Je vis les portes débarrées
Geneviève Pettersen raconte dans ses mots ce que lui a fait subir un moniteur dans un camp de vacances lorsqu’elle avait douze ans, et qu’elle avait tu jusqu’ici.
L’Halloween était ma fête préférée
Pourquoi acheter des costumes d’Halloween qui sexualisent le corps des jeunes filles? À cause de cette dérive, Geneviève Pettersen n’est plus convaincue que cette fête est sa préférée.
Quand j’aime une fois…
«Je me suis demandée si je n’étais pas en train de devenir la copie de ma mère.» Les goûts de Geneviève Pettersen ont bien changé avec le temps.
Tout le monde a le temps de cuisiner
Geneviève Pettersen croit que tout le monde a le temps de cuisiner. Ce sont les géants de l’alimentation et de la restauration qui tentent de nous convaincre du contraire, selon elle.
Quand le couple se meurt
Chaque automne, Geneviève Pettersen constate que plusieurs couples se séparent. Et cela ravive en elle la douleur de sa propre séparation d’avec le père de sa première fille.
Pourquoi il faut lire Les superbes
«Je n’étais plus capable de refermer Les superbes parce que ce livre a pour objet le malaise que l’on ressent collectivement devant la réussite des femmes et dont j’essuie les effets depuis que j’occupe une place dans l’espace public.» Geneviève Pettersen adore l’ouvrage de Marie Hélène Poitras et Léa Clermont-Dion
De l’importance de douter de soi
«Dans une certaine mesure, douter de soi c’est sain. Avoir peur d’échouer aussi. Ça nous empêche de nous asseoir sur nos lauriers et de tenir les choses pour acquises.» Selon Geneviève Pettersen, pour avancer il faudrait, en plus de l’ambition, une capacité à douter de soi.
Il n’y a pas de limites à mon ambition
«Je suis ambitieuse. Et je n’ai pas peur de le dire.» Geneviève Pettersen trouve important de revendiquer sa nature fonceuse.















