Testé et approuvé: le triathlon

Le but du triathlon, qui combine natation, vélo et course: la magie de multiplier les plaisirs. Qu’on se le dise, le triathlon, c’est comme aller à La Ronde et essayer tous les manèges. Pourquoi se priver?

 

Récapitulons. Je nage d’abord, je pédale ensuite et je termine par la course à pied, et ce, sur plusieurs distances possibles (sprint, olympique, demi-Ironman, Ironman), c’est ça ? C’est ça. Et avant d’angoisser devant les vidéos des « machines » qui se tapent l’impressionnant défi d’un Ironman, on s’initie à la distance sprint, soit 750 mètres de natation, 20 kilomètres de vélo et 5 kilomètres de course.

Femme effectuant un triathlon
Photo: Per Breiehagen/Getty Images

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Non, ça ne prend pas absolument un vélo qui coûte une fortune – j’ai vu des participants en « fixie » (pignon fixe), en Bixi et en « vieille réguine », et ils avaient beaucoup de plaisir. Avant de céder à la tentation de s’équiper à fort prix, il vaut mieux commencer par la base, l’entraînement lui-même. Techniques de crawl et de style libre pour la nage, aisance et puissance sur un vélo, fluidité de foulée et endurance à la course. On enchaîne tout ça, histoire d’apprivoiser les transitions musculaires, surtout quand on passe immédiatement du vélo à la course.

C’est simple et accessible, il suffit d’avoir envie de jouer.

Caroline Martineau est le genre de coach à nous donner le goût d’essayer tous les manèges du triathlon. Ironwoman certifiée (elle a participé au légendaire Ironman de Kailua-Kona, à Hawaii), elle encourage les autres pendant qu’elle pédale en com­pétition et met ses valeurs – humilité, entraide, fierté – au service de ceux qu’elle dirige. Elle insiste pour faire passer la qualité des exercices avant la quantité, préconise des objectifs atteignables et réalistes, et enseigne aux filles, surtout aux mamans, à se déculpabiliser de prendre du temps pour elles : « L’entraînement, c’est votre temps à vous, pour vous. »

Le plus gros défi de travailler avec des femmes ? « Les faire surmonter leur peur de ne pas être parfaites », répond-elle tout de go.

Pour Caroline, la notion de jeu est primordiale. « On revient à l’enfance, à la liberté et au plaisir de l’apprentissage. Notre corps est stimulé de partout, mais notre cerveau aussi. C’est une école de vie. »

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Pour qui ? Les filles qui ont besoin d’explorer toutes les facettes de leur personnalité.

Où ? Caroline Martineau SDV, coach de triathlon.

Combien ? Plusieurs forfaits offerts, de 40 $ à 280 $ par mois, selon les besoins et la personnalisation requise.

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