Pourquoi tant d’insultes dans les médias québécois?
L’insulte est-elle devenue la nouvelle façon de débattre au Québec? On est en droit de se le demander.
C’est pas la faute à Facebook
Facebook est un réseau public depuis 11 ans, Twitter a soufflé tout autant de bougies et Instagram compte sept années d'existence. Il n’y a aucun doute : notre lune de miel avec eux est finie. Mais les réseaux sociaux sont-ils réellement la cause de nos problèmes ? se demande l'animatrice et chroniqueuse Lili Boisvert.
Sue Montgomery: dénoncer parce qu’il le faut
Deux ans après la campagne virale #BeenRapedNeverReported, Sue Montgomery, la co-instigatrice de ce mouvement, explique son succès… et tout ce qui a changé depuis. Entrevue.
Pourquoi les féministes reçoivent-elles des menaces sur le web?
La féministe Jessica Valenti se retire des médias sociaux après avoir reçu des menaces de mort et de viol visant sa fille de 5 ans. Horrifiée de cette violence, Marianne Prairie se demande si les trolls feront un jour taire les féministes.
Livre du mois: American Housewife
Des « beautés désespérées » apprêtées à la sauce Manhattan… drôlement piquante ! Voyons ce que les membres du Club de lecture en ont pensé.
La vraie vie (le cercle vicieux du ménage)
Faites-vous du ménage avant que vos invités arrivent ? Rêvez-vous d’une maison comme on en voit sur Pinterest ? Félicitations, vous vivez dans la vraie vie, comme Geneviève Pettersen, mais ne vous laissez pas avoir par le cercle vicieux du ménage, écrit notre chroniqueuse.
Comment participer au concours #ChâtelaineEntraide?
Tout ce qu’il faut savoir pour participer au concours #ChâtelaineEntraide et courir la chance de gagner un forfait au Spa Eastman.
Attentats de Paris: bleu, blanc, rouge, noir
«Je veux rendre hommage à toutes les victimes, à Paris comme aux quatre coins de la planète, en étant forte et en disant non à la peur, écrit Joanie Pietracupa. Même si c'est plus facile à dire qu'à faire.»
Le cerveau du poisson rouge
Une étude menée au Canada pour Google a déterminé récemment que l’Homo sapiens 2.0 a désormais une capacité d’attention de huit secondes, explique Louise Gendron. Une seconde de moins qu’un poisson rouge dans son bocal.









